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Les impacts de l'étalement urbain sur l'environnement et sur la population : le cas de La Prairie    

Alejandro Rodriguez

Jacobo Diaz

Juan David Rodriguez

    
190e mise à jour opérée dimanche 17 décembre 2023 sur la section conclusion

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DESCRIPTION   

L’objectif de cette étude est d’analyser en détail les implications de la croissance des zones périurbaines et suburbaines pour l’environnement et pour la population dans La Prairie, en tenant compte, notamment : la manière dans laquelle la municipalité administre et organise le nouveau développement urbain face aux pressions de logement, socioéconomiques et démographiques, l’impact de ses décisions sur la faune et la flore locales dues à la fragmentation des habitats naturels produits de la gestion actuelle du territoire (l’effet négatif sur l’emploi de terres agricoles, de forêts et des espaces vertes), et l’utilisation de ressources (les répercussions défavorables sur la consommation d’eau contaminée causée par une planification précaire, la consommation déficiente d’énergie, etc.), ainsi que sur la santé et la culture de la société locorégionale. L’étude des différentes dimensions environnementales et civiles de ce phénomène est essentielle : pour comprendre les impacts sur la dégradation des habitats, la perte de biodiversité et la détention non durable des ressources?; pour comprendre comment le développement de ces zones urbaines influence la qualité de vie des habitants dans les domaines de la santé, de la mobilité et de l’accès aux services?; pour intégrer l’analyse de ce phénomène sociogéographique dans le contexte de la crise climatique et des crises écologiques?; et enfin, disposer des informations nécessaires pour planifier le développement d’un urbanisme durable dans La Prairie. À cette fin, le travail abordera l’objet d’étude avec différentes méthodes de recherche qui comprennent : des études de cas en relation avec le phénomène en question, l’analyse spatiale et géographique, l’analyse des données secondaires pour identifier les tendances et les modèles de planification chez cette région, l’analyse des politiques et des réglementations liées au développement suburbain et périurbain, et des études comparatives et historiques pour comprendre la dynamique du changement et la façon dont les différentes métropoles ont traité les questions environnementales et sociales liées à l’objet d’étude.

RECENSION DES ÉCRITS   

Les sources analysées dans le cadre de cette recherche convergent sur la croissance de la ville. En effet, ces ouvrages monographiques analysent le développement de la ville en périphérie sous différents angles, mettant en évidence les facteurs problématiques de l’urbanisation, ces problèmes étant détaillés en fonction de la perspective de chaque ouvrage, qu’elle soit économique, géographique ou écologique. À cette fin, chaque ouvrage consulté utilise des outils propres à son domaine, mais les tableaux statistiques et les concepts d’urbanisme sont les méthodes d’analyse les plus récurrentes. D’autre part, les ouvrages partagent une vision sur la problématique actuelle concernant le modèle de gouvernance et les mesures que les États ont prises au cours de la dernière décennie. Notamment, les politiques qui ne protègent pas les zones vertes et les terres agricoles à la périphérie des villes. L’accent mis sur ces questions a pour symptôme parallèle la vision de l’avenir de chaque aspect étudié et décrit dans les ouvrages.

Ce problème touche de près les questions liées au développement durable telles que décrites par François Anctil dans son livre sur le développement durable.

L’objectif du livre « Développement durable » est de fournir un aperçu éthique et politique des différents obstacles au développement durable dans les villes d’aujourd’hui et de la manière dont le mode de vie capitaliste actuel a une influence majeure sur la trajectoire des villes. Pour commencer, l’introduction du terme «?durable?» dans la sphère politique et économique, l’ouvrage propose un aperçu historique à partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale et de son évolution avec les différentes organisations telles que l’ONU, l’OTAN ou l’Union européenne. Il explique ensuite la philosophie sur laquelle se fondent les lois écologiques modernes afin de mettre en évidence le conflit entre l’éthique, l’économie linéaire et l’environnement. Le livre explique comment la manière éthique et morale dont nous percevons la crise environnementale influence les nouveaux travaux et les plans d’expansion des villes. D’après, cette monographie explique l’importance des ressources et la façon dont les villes ne sont pas conçues pour tirer le meilleur parti de ces ressources, par exemple l’eau ou les forêts, de nombreuses villes sacrifiant des zones arborées ou des rivières pour construire de nouveaux bâtiments, aussi, il expose comment les terres agricoles occupent une grande partie des terres utilisées par les humains et comment plus d’un tiers de la nourriture produite par l’industrie alimentaire est gaspillée, ce qui se traduit par des chiffres catastrophiques en termes de perte de terres habitables pour les humains, les animaux et les plantes. Dans les derniers pages, l’auteur traite non seulement de la santé environnementale et de la biodiversité, mais aussi de la santé humaine et de la corrélation directe entre l’urbanisme et la santé physique et mentale des citadins. En conclusion, le livre donne un excellent aperçu de l’histoire de la trajectoire «?durable?» au sein de la politique, de l’éthique, de la science et de la société. Il donne un aperçu de ses effets sur la conception des villes et le mode de vie de leurs habitants à l’aide d’exemples généraux. Le livre compile des exemples et des efforts de villes qui ont repensé le besoin de terres fertiles et sûres pour la nature et les hommes. L’auteur donne quelques indications sur les solutions possibles concernant la structure sociale qu’une société devrait développer afin de créer une ville durable à l’avenir.

ANCTIL, François, Liliana Diaz, Développement durable Enjeux et trajectoires, Quebec, PUL, 2015. 160 p.

Ceci est lié à différents problèmes et questions décrites dans le livre la banlieue s’étale sous la direction de Carole Després.

L’objectif de l’ouvrage est de présenter dans un cadre interdisciplinaire les raisons pour lesquelles les gens s’agglomèrent dans les zones suburbaines et périurbaines d’une optique sociale et environnementale. Pour ce faire, l’écrit décrit les types d’étalement urbain et leurs contraintes géographiques à travers quelques exemples de certaines municipalités au Québec. Il brosse ainsi un portrait démographique afin de cerner les motivations pour lesquelles les personnes âgées préfèrent s’installer dans ces lieux d’un point de vue historique, social et économique, ainsi que les causes pour lesquelles les jeunes familles choisissent d’élever leurs enfants dans ces régions «?idéalisées?», malgré leur éloignement des centres urbains. Dans cette perspective, les auteurs décrivent l’impact du rêve américain, de la publicité du marché immobilier sur les décisions intergénérationnelles de logement, sans pour autant ignorer les paradoxes liés à un mode de vie où un développement socioculturel urbain s’oppose à un développement rural naturel, ainsi que le bouleversement des habitus locaux qui en découle. Les auteurs examinent aussi les raisons de l’établissement de centres commerciaux, comment celle-ci s’inscrit dans une logique d’utilisation exclusive de la voiture comme moyen de transport et comment les générations récentes se circonscrivent dans ce contexte géographique. À travers tous ces thèmes, les auteurs lancent certaines critiques sur les défis sociogéographiques, comme le déploiement de services, la répercussion environnementale et le démantèlement des réseaux communautaires produits par la croissance des banlieues et des zones périurbaines. Les auteurs parviennent ainsi à analyser et à bien décrire certains enjeux à considérer lors de l’étude de l’impact social et environnemental de l’étalement urbain. Cependant, cette monographie, bien qu’elle propose quelques solutions qui pourraient être pertinentes pour aborder certains problèmes, ne les explore pas vraiment en profondeur, et elle donne plus d’importance à l’aspect social qu’à l’aspect environnemental, ce dernier étant plus adéquat pour notre recherche.

DESPRÉS, carole (dir.), et al., La banlieue s’étale, Quebec, Nota bene, 2011. 412p.

Pour comprendre ce phénomène, il est toutefois nécessaire de situer les questions qui s’y rapportent non seulement dans l’espace, mais aussi dans le temps :

Dans son essai « Montréal. Une esquisse du futur », l’urbaniste Jean-Claude Marsan prend parti pour un type d’aménagement de la métropole aligné à un modèle où le quartier devient le bloc essentiel pour la planification tant urbaniste que culturelle de la région de Montréal. Ainsi, l’auteur s’oppose au mouvement urbaniste moderne qui prend la ville comme concept unifié en planifiant l’aménagement d’une façon universelle sans considérer les différentes parties qui composent la ville. Marsan fait un retour historique afin de mettre en avant l’évolution urbaine de la région de Montréal. On passe des multiples petits villages de l’île à leur agglomération dans une ville. Cette agglomération de petits composants est revalorisée par l’auteur qui prend ce passé comme un héritage au modèle qu’il propose (une ville où ses composants sont essentiels). En opposition à cet héritage urbain, Marsan présente l’évolution urbaine après la Seconde Guerre, caractérisée par le mouvement moderne qui veut «?rattraper?» la ville dans un sens de croissance économique, ce qui pour lui s’est fait au détriment architectural et culturel des habitants des différents quartiers de la ville. Ayant fait ce retour au passé, l’auteur s’appuie sur sa valorisation et critique et poursuit avec la défense de son modèle par la mise en valeur de deux sujets : le citoyen et le quartier. Il raconte le mouvement de réappropriation urbain entrepris par les citoyens de la ville et commente sur l’importance des actions collectives. Puis, il souligne les avantages culturels et sociaux de concevoir le quartier comme une unité qui guideraient l’aménagement de la ville. L’essai se présente alors comme une esquisse de la ville qui a comme objectif d’élever l’espace habité à travers la mise en avant du quartier.

MARSAN, Jean-Claude, Montréal, une esquisse du futur, Québec, IQRC, 1983. 322 p.

En fin, sachant que notre sujet d’intérêt est l’impact de l’expansion des centres urbains sur l’environnement. On concentrera l’étude sur des ouvrages et des informations qui servent à éclaircir la problématique et les implications pour la société dans le contexte actuel des changements climatiques (par exemple, les terres cultivables disponibles affectées par l’étalement, les effets sur la santé des habitants et la réaction du écosystème face à cette phénomène).

PROBLÉMATIQUE   

Dans le contexte de notre recherche, nous nous penchons sur le rôle des acteurs clés, tels que les promoteurs immobiliers, les contraintes démographiques et économiques, ainsi que les institutions publiques et privées, dans le processus d'urbanisation de la périphérie de Montréal, en particulier à La Prairie. Nous nous interrogeons sur la dynamique entre ces forces motrices, en tant que variables indépendantes, et le développement urbain qui en découle, en tant que variable dépendante. Notre question centrale se formule donc ainsi : Comment ces pressions interagissent-elles pour façonner le paysage urbain de La Prairie et quelles sont les conséquences écologiques et sociales de cette métamorphose sur la biodiversité locale et la population civile?

Notre hypothèse préliminaire postule que l'interaction entre les ambitions des promoteurs immobiliers, les exigences démographiques croissantes, les politiques publiques et les intérêts économiques engendre une expansion urbaine qui se traduit par une érosion des écosystèmes et une détérioration de la qualité de vie des résidents. Cette expansion, souvent synonyme de consommation des terres agricoles et de fragmentation des habitats, pourrait ainsi compromettre les fonctions écologiques et le bien-être des communautés locales. L'accent est mis sur la caractérisation des espaces verts et agricoles en péril, la connectivité écologique interrompue, ainsi que sur les défis socio-économiques émergents, tels que l'allongement des trajets domicile-travail.

Dans cette optique, nous visons à évaluer l'ampleur des impacts négatifs et à envisager des stratégies d'urbanisme durable et des pratiques d'aménagement écologique susceptibles de contrebalancer les effets adverses de l'urbanisation galopante sur la biodiversité et la vie civile à La Prairie.


DESCRIPTION DES CONCEPTS   

Concepts à Définir :

  • La Prairie : Entité géographique périurbaine située en continuité métropolitaine sur la rive méridionale de l’île de Montréal, encadrée par les unités administratives de Brossard et Candiac.
  • Écosystème : Biotope où une biocénose (assemblage d'organismes vivants) coexiste et interagit avec les éléments abiotiques, formant une unité fonctionnelle.
  • Population civile établie : Cohorte résidente ayant établi une domiciliation permanente en un lieu défini.
  • Terres agricoles : Parcels agronomiques possédant des caractéristiques pédologiques propices à la mise en culture et à la génération de produits agricoles, même à rendement suboptimal.
  • Zones suburbaines : Périurbains, constitués de trames résidentielles situées en lisière ou en proximité immédiate d'un noyau urbain majeur.
  • Biodiversité : Richesse spécifique illustrant l'ampleur et la variété des entités vivantes, intra et interspécifiques.
  • Démographie : Structure populationnelle détaillant les variables quantitatives et qualitatives d'une population donnée, incluant la densité, la distribution et la typologie du logement.
  • Impact culturel : Répercussions ethnoculturelles manifestées dans les normes, les valeurs et les interactions intra et intergroupales.
  • Besoin économique : Impératifs macroéconomiques et microéconomiques induits par des phénomènes d'urbanisation (dans notre contexte de recherche) et leurs conséquences sur la cohorte résidente et les institutions politico-économiques.
  • État des terres vertes et agricoles : Intégrité écologique des terrains, reflétant soit leur prédominance végétale (terres vertes) soit leur capacité productive résiduelle (terres agricoles).
  • Projets expansion urbaine : Initiatives d'urbanisation exogène, destinées à étendre l'emprise urbaine.
  • Croissance périurbaine : Phénomène d'urbanisation diffus, synonyme d'étalement urbain.
  • Espèces naturelles : Biodiversité endémique d'un biotope donné.
  • Services : Prestations infrastructurales de base, garanties par les instances gouvernementales, englobant les services vitaux.
  • Croissance horizontale : Expansion spatiale linéaire, équivalente à l'étalement urbain.
  • Obstacle économique : Contraintes financières susceptibles d'entraver la prospérité socioéconomique des individus ou des collectivités.
  • Échanges culturels : Interactions interculturelles catalysant la modification ou la fusion des paradigmes culturels entre différents groupes.
  • Environnement : Milieu biophysique, désignant l'ensemble des conditions naturelles d'un habitat spécifique plutôt que son contexte immédiat.
  • Promoteurs immobiliers : Ce terme désigne les acteurs économiques qui orchestrent le développement de projets immobiliers. Ils sont souvent perçus comme des catalyseurs de l'urbanisation, convertissant les terrains non développés en zones résidentielles, commerciales ou mixtes
  • Les institutions publiques : Il s'agit des entités gouvernementales à différents niveaux (national, régional, local) qui régulent le développement urbain à travers des politiques d'aménagement, de zonage et de protection de l'environnement.
  • Institutions privées : Ces organisations non gouvernementales peuvent inclure des ONG, des associations de défense de l'environnement, des fondations et des entreprises
  • Processus d'urbanisation : C'est la transformation des espaces ruraux ou naturels en zones urbaines, souvent associée à une croissance démographique et à une expansion des infrastructures.
  • Périphérie de Montréal : Désigne les zones situées à la limite extérieure de la ville de Montréal, où l'urbanisation se fait souvent de manière plus diffuse et moins dense que dans le centre-ville.
  • Forces promotrices : Référence aux moteurs de l'urbanisation, tels que les promoteurs immobiliers, les politiques d'aménagement du territoire, et la demande de logements due à la croissance démographique.
  • Développement urbain : Englobe la construction de nouveaux logements, infrastructures, et services urbains. Il peut être guidé par des plans d'urbanisme visant à organiser l'espace de manière cohérente et durable.
  • Politiques publiques : Ensemble des décisions et des actions menées par les autorités publiques pour gérer le développement des villes et protéger l'environnement.
  • Intérêts économiques : Ils se réfèrent aux bénéfices financiers et à la croissance économique souvent recherchés par les acteurs du développement urbain, parfois au détriment de considérations écologiques.
  • Qualité de vie des résidents : Concept global qui inclut les conditions de logement, l'accès aux services, l'environnement, la santé, et le bien-être social des habitants d'une zone urbaine.
  • Fragmentation des habitats : Processus par lequel de grands habitats naturels sont divisés en parties plus petites, isolées les unes des autres par l'urbanisation, ce qui peut nuire à la biodiversité.
  • Fonctions écologiques : Les rôles que jouent les différents éléments de l'écosystème (comme la régulation du climat, la purification de l'eau, la pollinisation) essentiels à la survie des espèces et à la santé de l'environnement.
  • Bien-être des communautés locales : Il englobe la santé, la sécurité, le bien-être économique et social des personnes vivant dans une communauté donnée.
  • Connectivité écologique : La facilité avec laquelle les espèces peuvent se déplacer à travers le paysage, souvent entravée par l'urbanisation, mais essentielle pour la migration, la dispersion, et la survie des espèces sauvages.
  • Planification urbaine : C'est l'acte de déterminer et d'organiser l'usage du sol et le développement des zones urbaines, en tenant compte de facteurs tels que l'économie, la société et l'environnement pour améliorer la qualité de vie.
  • Logements à haute densité : Ces logements sont conçus pour accueillir un grand nombre de personnes ou de familles dans un espace vertical ou compact, réduisant ainsi l'emprise au sol et favorisant une utilisation plus efficiente des ressources.
  • Transport en commun durable : Systèmes de transport conçus pour être écologiques, économiquement viables et socialement inclusifs, réduisant la dépendance aux véhicules personnels et l'empreinte carbone.
  • Constructions écologiques : Bâtiments conçus selon des normes environnementales élevées, minimisant l'impact sur l'environnement et consommant moins de ressources, souvent certifiés par des labels écologiques.
  • Participation communautaire active : Processus qui implique les résidents et les parties prenantes locales dans la planification et les décisions liées au développement urbain, assurant que les projets reflètent les besoins et les valeurs de la communauté.
  • Évaluations environnementales : Analyses menées pour prédire l'impact environnemental des projets de développement proposés, permettant d'identifier et de minimiser les effets négatifs sur l'environnement avant qu'ils ne surviennent.
  • Urbanisme durable : Approche de la planification qui cherche à équilibrer les besoins économiques, sociaux et environnementaux pour les générations actuelles et futures, souvent en mettant l'accent sur la réduction de l'étalement urbain et la préservation des ressources naturelles.
  • Aménagement écologique : Méthodes et techniques d'aménagement qui prennent en considération la conservation de la biodiversité, la gestion des ressources naturelles et la réduction de l'empreinte écologique du développement humain.


PLAN   

1. Pression pour l’étalement. 

1.1 Croissance démographique dans la région

  • Aspect Historique

  • Voies transport et accessibilité

1.2 Pression économique

  • Promoteurs

  • Projets immobiliers

1.3 Les intervenants à la prairie en matière d'environnement

  • Administration du territoire

    • Aménagement et panification

    • Cartes

  • Appareils de consultation et démocratie.

  • Rôle du gouvernement

    • Gouvernement provinciale

    • Le ministère de l'environnement

    • Le MRC,

    • Le BAPE

    • Organismes privés

    • Groupes environnementalistes et ONG

  • Les villes environnantes


 

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2. Impact sur l’ensemble écologique. 

2.1 Enjeux environnementaux

  • Perte de biodiversité

  • Pollution de l'air

  • Pollution lumineuse

  • Changements de l'usage des sols

2.2 Enjeux sur les terres agricole

  • Connectivité  écologique 

  • Sur le Richelieu

2.3. Enjeux de l'ensemble de la population civile et leur qualité de vie

  • Pression sur les services municipaux.

  • Sur les services d'eau. 

  • Sur le transport et sur les infrastructures routières

  • Pression sur le bien être de la communauté 

  • Sur l'atomisation de la communauté

  • Sur la santé mentale et physique







 



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