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Les habitudes écologiques selon les habitats   

Laurence Giguère, Alyssa Perez et Catherine Jean

    
163e mise à jour opérée lundi 18 décembre 2023 sur la section enquête

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DESCRIPTION   

Notre thème de recherche vise à décrire les impacts environnementaux des modes d'habitats de l'agglomération de Montréal. L'environnement est un sujet qui prend beaucoup d'importance de nos jours, car la crise climatique est considérée comme urgente en ce moment. Il est alors facile d'avoir des données récentes qui portent sur divers impacts environnementaux et de l'actualité pour notre recherche. Aussi, il y a un grand intérêt scientifique par rapport à notre sujet, car l'urbanisme a des impacts environnementaux direct sur la biodiversité, sur les milieux naturels et sur la santé. L'aspect que nous allons approfondir sera les pratiques individuelles écoresponsables.

RECENSION DES ÉCRITS   

Les sources consultées, plutôt que de procurer des informations sur les impacts environnementaux des différents habitats urbains, ont plutôt un angle visant à bonifier la qualité et l’esthétique de vie. Le premier livre, dirigé par Philippe Clergeau, fait surout l’était de la question de la biodiversité. 

Le livre est un recueil de textes de plus de 50 auteurs différents, chacun abordant un thème spécifique au sujet général du livre, qui est, comme son nom l'indique, sur l'urbanisme et la biodiversité. Le livre est divisé en quatre grandes sections: la définition des enjeux, la prise en compte de la biodiversité à l'échelle locale, les processus écologiques à grande échelle, et les nouveaux outils pour les écosystèmes urbains. Les auteurs abordent surtout des solutions et des alternatives, mais aussi la description des enjeux. Ils parlent surtout de biodiversité, mais aussi d'écologie, d'agriculture, de sols, de bâtiments végétalisés, d'eau et de plusieurs autres thèmes. L'intégration d'images, de graphiques, de cartes et d'autres supports visuels favorisent la compréhension de la lecture. Le but du livre est de mettre en lumière les alternatives écologiques liés au paysage urbain, et de favoriser la prise en compte de la nature dans le paysage urbain, et ce, à l'aide des points de vue d'experts de toute sorte : architectes, paysagistes, écologues, géographes, philosophes, urbanistes et microbiologistes. 

L'avantage de ce livre est qu'il est très complet, car il traite de toutes sortes de sous-thèmes spécifiques qui sont liés à notre sujet, adopte plusieurs points de vues variés, aborde des thèmes généraux tout comme des thèmes spécifiques, et ce sous plusieurs angles, en raison de la grande diversité des domaines des contributeurs. 
Le désavantage est que ce livre est moins descriptif de la problématique environnementale des habitats urbains, et est beaucoup plus axé sur des solutions, mais il y a quand même une grande section sur la définition des enjeux. 

CLERGEAU, Philippe (dir.), Urbanisme et biodiversité. Vers un paysage vivant structurant le projet urbain, Rennes, Éditions Apogée, 2020. 327 p.

Dans un autre angle, plusieurs autres sources abordent la ville comme un outil pour contrer la crise climatique, comme le fait Christophe Rymarski alors qu’il se penche sur les solutions à appliquer dans les ville.

Son objectif est de prouver que les villes durables ne sont pas que des utopies, toutefois elles demeurent des solutions envisageables pour tenter de contrer la crise climatique. Afin d’atteindre son objectif, il marque l’importance de l’investissement technologique à long terme à partir d’une économie fonctionnelle, basé sur le partage. Ensuite, l’auteur aborde la question du déplacement plus durable et met l’accent sur le futur du cyclisme en tant que mode de déplacement de plus en plus populaire, ainsi que plus économique. Il fait aussi appel à la nécessité d’une sociabilité et d’une démocratie plus participative dans lequel la volonté politique et l’ouverture d’esprit pourraient s’établir afin de concevoir ces villes durables. 

L’auteur réussit à faire preuve de l’existence des villes durables à partir d’exemples de mesures écologiques et sociales connues à travers le monde entier, qui pourrons aboutir à cette utopie envisageable. Toutefois, il tente de dénoncer les faiblesses de nos styles de vie sans s’attaquer à la racine du problème et aux raisonnements sociaux et politiques, qui ont entamés la structure de nos villes.  

 Cette monographie serait pertinente à notre recherche, car elle se penche sur les solutions face aux problématiques et aux conséquences directes de l’urbanisation, qui nous permettraient de réaliser une étude plus profonde des impacts environnementaux de l’urbanisation. De plus, l’aspect social pour expliquer les styles de vie écologique offre un angle unique à cette question, ce qui serait intéressant d’aborder pour notre recherche.

RYMARSKI, Christophe, Villes durables. Quelles villes pour demain ?, Auxerre, Sciences Humaines Éditions, 2020. 167 p.

Puis, un autre angle abordé par les auteurs sur le sujet est l’éco urbanisme et ses différents domaines d’applications. Le prochain ouvrage met en situation ce concept dans un contexte social et politique.  

Le sujet du livre pose sur l’éco urbanisme. Premièrement, il met en contexte plusieurs facteurs écologique qui nous permettraient d’arriver à avoir une ville éco urbanisme. Le livre nous propose des solutions et des défis pour y parvenir. Elle illustre plusieurs facteurs qui sont interreliés et chacun auraient un impact sur l'autre. En illustrant un gros plan d’une ville éco urbanisme, l’amélioration d’une ville ne se manifesterait pas juste d’un côté écologique mais aussi d’un côté sociale, politique et économique. L’importance du niveau sociale de comment on peut aménager une ville acceptante et inclusive pour tous. Aussi, les politiques misent en place au sein de la ville est un facteur important dans le livre. Par la suite, le facteur économique comme les taxes, les subventions, les entreprises, etc. Le livre mentionne aussi l’importante du mode de déplacement donc les transports en communs, la marche à pied, les voitures hybrides, etc. Il comporte aussi beaucoup d’image sur diverses villes modèles et comment celle-ci on leurs points forts et faibles.

Ce livre comporte un gros désavantage car il ne porte pas sur les impacts environnementaux des habitats urbains mais bien sur les solutions pour parvenir à une ville éco urbanisme, donc comment repenser les villes. Il parle d’une structure modèle et d’une organisation sociale d’une ville éco urbanisme et ne met donc pas en contexte ce que l’urbanisme même a comme impacts. Le seul avantage à ce livre c’est qu’il parle de la place à la nature dans les ville éco urbanisme mais même avec ce facteur, il ne nous donne pas assez de contenue pour parvenir à faire notre travail.

HAËNTJENS, Jean, Stéphanie Lemoine, Éco-urbanisme. Défis planétaire, solutions urbaines, Montréal, Édition Écosociété, 2015. 118 p.

Nous remarquons une constance dans les sujets, qui portent surtout à des moyens d’améliorer la qualité de vie en ville dans divers moyens assez créatifs. Il serait intéressant de se pencher plutôt sur les véritables impacts que les villes ou des différents types d’habitats peuvent avoir au long terme sur la planète.

PROBLÉMATIQUE   

Le thème de notre recherche est l’impact des habitats sur l’environnement. Nous avons remarqué, lors de notre recherche, que l’aspect des pratiques éco-responsables individuelles était particulièrement délaissé, car les ouvrages consultés mettaient l’accent davantage sur les actions urbaines collectives et leurs avantages environnementaux. Nous nous penchons donc sur la question suivante : quel sont les liens entre certains facteurs liés aux pratiques écoresponsables (PER) (revenu, localisation, niveau d’éducation, composition du foyer, âge, législations et services municipaux, culture, type d’habitat) et les PER (recyclage, compostage, choix de type de transport, type d’alimentation, consommation d’eau, utilisation d’objets à usage unique)?  

Notre hypothèse est que les facteurs qui auront une corrélation positive avec les PER seront le niveau d’éducation et les législations et services municipaux. En effet, nous croyons que plus une personne est éduquée sur les enjeux environnementaux, plus ses PER seront conscientes. De plus, plus les législations sont strictes et les services nombreux dans une municipalité, plus une personne sera incitée aux PER. 

Nous croyons aussi que le facteur de l’âge aura une corrélation négative avec les PER, car dans les récentes années, les jeunes sont initiés et conditionnés dès un très jeune âge à l’importance des PER. 

Puis, nous croyons que les facteurs qualitatifs, tels le type d’habitat, le statut familial, la localisation et la culture, auront un impact sur les PER, car ces facteurs peuvent modifier le mode de vie et les habitudes d’une personne de plusieurs façons sur lesquelles nous allons nous pencher dans la recherche. Finalement, nous croyons que le revenu n’aura pas d’impact direct sur les PER. 


DESCRIPTION DES CONCEPTS   

  • Par « revenu », nous voulons dire la rémunération qu’obtient un individu à partir du fruit de son travail (en dollars canadien) 
  • Par « localisation » , nous voulons dire l'emplacement du lieu d'habitation d'une personne (exemple: en ville, en campagne, en banlieue)
  • Par « niveau éducation », nous voulons dire le dernier diplôme scolaire obtenu par un individu
  • Par « composition d’un foyer », nous voulons dire les personnes qui y vivent et leurs lien entres eux (nombre d’enfants, colocation, marié, célibataire, familles reconstituées, familles multigénérationnelles). 
  • Par « législation », nous voulons dire les lois et restrictions imposées par une municipalité ayant un impact sur la pratique des PER.
  • Par «services municipaux», nous voulons dire les services offerts par le gouvernement local aux résidents de la ville en échange des taxes payées. 
  • Par « culture », nous voulons dire les valeurs et idéologies qui caractérisent un groupe ethnique, linguistique ou communautaire.
  • Par « type d'habitat », nous voulons dire le domicile dans lequel l'individu réside (exemple : maison, appartement, condo, logement social)
  • Par « pratiques éco-responsable », nous voulons dire toutes les pratiques individuelles ayant un impact positif sur l’environnement.
  • Par « recyclage », nous voulons dire la pratique qui vise la récupération de déchet dans le but de le réintégrer dans le cycle de production.
  • Par « compostage », nous voulons dire la pratique qui vise la récupération de déchets agricoles ou urbains pour entamer une fermentation pour ensuite les incorporer dans les terres agricoles. Le compostage peut ici soit être effectué par l’individu lui-même ou par un service municipal.
  • Par « types de transport », nous voulons dire le moyen de déplacement des individus (train, bus, voiture, marche, vélo, covoiturage,...)
  • Par « type d'alimentation », nous voulons dire la nutrition d'un individu dans sa vie de tout les jours (classique, flexitarien, végétarien, végétalien, pesco-végétarien, alimentation biologique)
  • Par « consommation d'eau », nous voulons dire la quantité d'eau qu'utilise un individu dans son quotidien pour diverses fonctions (exemple: nombre de douche)
  • Par « objet à usage unique », nous voulons dire la quantité de déchets non-réutilisable utilisés dans le quotidien d'un individu. 

PLAN   

1. Facteurs causant les pratiques éco-responsables

1.1 Revenu

1.2 Localisation

1.3 Niveau d'éducation 

1.4 Composition du foyer (nombres d'enfants, célibataire, marié, colocation, multigénérationnel, famille recomposée, monoparentale, etc.)

1.5 Âge 

1.6 Services et législations municipaux

1.7 Type d’habitat (appartement, maison, condo, logement social, autre)


2. Pratiques éco-responsables

2.1 Recyclage

2.2 Compostage

2.3 Type de transport (avion, covoiturage, transport actif, etc.)

2.4 Jardinage (engrais naturel ou artificiel, gestion des insecte, choix des plantes, irrigation et type de terre)

2.5 Type d'alimentation (végétarien, bio, végétalien, carnivore, pescétarien, etc.)

2.6 Consommation d'eau 

2.7 Utilisation d'objets à usage unique (bouteille d'eau, sac d'épicerie, etc.)

 



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