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Les Patriotes de 1837@1838 - <i>LES COUSINS ENNEMIS.</i> Analyse de l'essai de Fernand Ippersiel
 BIBLIOGRAPHIE 
     
LES COUSINS ENNEMIS. Analyse de l'essai de Fernand Ippersiel
Article diffus depuis le 20 mai 2000
 




Nous devons soutenir tout ce que notre ennemi combat et combattre tout ce qu'il soutient. " (Mao-Ts-Toung, 1967, 203) Cela r閟ume en quelques mots la ligne de pens閑 de Les cousins ennemis, de Fernand Ippersiel, publi en 1990. Ce texte retrace en bref la vie de Louis-Joseph Papineau et de Jean-Jacques Lartigue. Les chapitres se succ鑔ent et s'opposent la fois puisque chacun traite d'un seul personnage la fois. L'auteur romance quelque peu les faits historiques, il y va m阭e de ses propres r閒lexions pour expliquer les r閍ctions des protagonistes.

Le r閏it d閎ute avec une pr閒ace de l'auteur qui d閏rit ce qu'il a ressenti en visitant la seigneurie de Papineau Montebello. Ensuite, dans les deux chapitres suivants, on retrace bri鑦ement les faits marquants de la vie des deux personnages avant de conna顃re la vie politique. Comme le titre l'indique, ces deux hommes sont cousins " germains ", leurs m鑢es, du nom de Cherrier, 閠ant de la m阭e fratrie. Leur histoire commune et oppos閑 est racont閑 travers des 関閚ements pr閏is. Par exemple, la r閜lique de Papineau suite la distribution des terres par les Anglais est d閏rite dans les moindres d閠ails. Ensuite, l'auteur cherche d閙ontrer la soif de pouvoir de Lartigue, ce dernier 閠ant vicaire g閚閞al de l'関阸ue de Qu閎ec Montr閍l. Toute sa vie, il a cherch devenir l'関阸ue de Montr閍l.

Tout au long de l'渦vre, Ippersiel, l'aide d'anecdotes, veut prouver l'opposition des deux hommes. Ils ont des diff閞ends au niveau social et politique. Papineau souhaite une division entre l'蓆at et la religion, pour Lartigue, c'est tout le contraire. " Ce n'est pas en diminuant l'influence raisonnable qu'ont les cur閟 de cette province dans la direction des fabriques (paroisses) qu'on fera la paix et la concorde. " (Ippersiel, 1990, 139). Lartigue a une grande soif de pouvoir et, pour l'assouvir, se soumet la domination des Britanniques. Papineau s'oppose fermement celle-ci et dit souhaiter d閒endre les int閞阾s des paysans canadiens fran鏰is. Cependant, il poss鑔e une seigneurie et y applique les r鑗les comme les autres seigneurs. " Les Papineau n'h閟it鑢ent pas se pr関aloir de tous leurs privil鑗es et droits....D'apr鑣 tous (ou presque) les textes consult閟 concernant la seigneurie de la Petite-Nation, on peut se rendre compte que la pauvret des colons de la seigneurie 閠ait tr鑣 grande. " (Ippersiel, 1990, 175).

Un long chapitre est consacr au r鬺e de Papineau et de Lartigue par rapport leur implication dans les R閎ellions de 1837-38. Encore une fois, une comparaison des deux cousins permet de voir les visions contraires qui habitent les deux personnages. Cette 渦vre est b鈚ie sous le principe de la d閙arche dialectique soit " celle qui nous parle du mouvement contradictoire des choses et des hommes " (Bailly et B間uin, 1982, 28).

TINA RIOUX

BAILLY, Antoine et Hubert B蒅UIN, Introduction la g閛graphie humaine, Paris, 閐. Armand Colin, 1982, 217 p.; IPPERSIEL, Fernand, Les cousins ennemis, Montr閍l, 閐.Gu閞in litt閞ature, 1990, 254p.; TS-TOUNG, Mao tir dans Dictionnaire des citations du XXe si鑓le, de J閞鬽e Duhamel, Paris, Albin Michel, 1999, 572 p.

 

Recherche parmi 15772 individus impliqu閟 dans les r閎ellions de 1837-1838.

 



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