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Les Patriotes de 1837@1838 - Les Hunter’s Lodges, des Frères chasseurs au Haut-Canada
 HAUT-CANADA 
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Les Hunter’s Lodges, des Frères chasseurs au Haut-Canada
Article diffusé depuis le 6 janvier 2015
 


Drapeau des Hunters, représentant l’aigle américain qui emporte le lion britannique. (McLAUGHLIN, Shaun J., The Patriot War Along the Michigan-Canada Border: Raiders and Rebels, The History Press, Charleston, 2013, p.80)

Dans le HAUT-CANADA, le chef rformiste William Lyon Mackenzie stait dabord consacr la lutte politique comme leader rformiste lAssemble lgislative et titre de maire de Toronto.  En 1837, il tient des assembles publiques prfigurant la fameuse marche sur Toronto,  le 7 dcembre 1837 (GUILLET, 1963 : 10).  Suite la droute des insurgs la Montgomery Tavern, Mackenzie et une centaine de supporters se rfugient lle Navy, sur la rivire Niagara, cheval sur la frontire amricaine.  L, ils proclament un gouvernement provisoire nomm Republic of Canada le 13 dcembre.  Le 29 dcembre 1837, les troupes du colonel Allan MacNab et du capitaine Drew, de la Royal Navy, dtruisent le bateau vapeur Caroline qui ravitaillait lle Navy.  Le 5 janvier suivant, les insurgs attaquent la prison et le bureau du U.S. Marshall de Dtroit et semparent des armes et des munitions. Ils attaquent ensuite le Fort Malden de Amherstberg, sous le commandement de Dr Edward A. Theller bord de la golette Anne, et lle Bois-Blanc avec une flottille dirige par Thomas J. Sutherland.  Cest un cuisant chec dans les deux cas.  Le 13 janvier suivant, les insurgs de lle Navy dcident de quitter lle pour trouver refuge aux tats-Unis.  Ils sy runissent le 25 fvrier pour dcider de poursuivre la lutte, profitant du butin en armes vol larsenal dElizabethtown dans ltat de New York (COAKLEY, 1988 : 117).  Dautres attaques sont menes, mais la saisie de leurs armes par les autorits amricaines et le manque dorganisation font en sorte que lattaque sur lle Fighting (24 fvrier), mene Donald McLeod, sur lle Hickory (27 fvrier), mene par le general van Rensselaer, et sur Pointe-Pel (3 mars) mene par  Sutherland et le colonel Bradley se soldent par des checs.

Cest dans ce contexte quen mars 1838, William L. Mackenzie, Donald McLeod, Charles  Duncombe, S. Fletcher, S. Chandler, le docteur Alexander Mackenzie et dautres rfugis se rencontrrent Lockport (New-York) pour former le Canadian Refugee Relief Association.  Lassociation philanthropique, suppose aider le dplacement des Canadiens en exil, consistait en fait lever des fonds afin de financer la lutte arme contre larme britannique au HAUT-CANADA.  Lorganisation fut notamment associe lattaque contre la prison dHamilton, du Sir Robert Peel et du Short Hill, en mai et juin 1838 (GUILLET, 1963 : 132).

l't 1838, McLeod sinitie au mouvement des Frres-Chasseurs de Robert Nelson.  Il est aussi inform que le gnral Henry S. Handy mettait sur pied une arme afin de librer le Canada sous le nom de Secret Order of the Sons of LibertY.  Dans la mme priode, Cleveland (Ohio), le docteur Duncombe planifiait envahir le HAUT-CANADA.  Sous linfluence de McLeod, les trois socits secrtes fusionnent sous le nom de Hunters Lodge, apparemment inspir de Robert Nelson et des Frres-Chasseurs du Bas-Canada.  Selon dautres sources, cest le docteur James Hunter qui aurait fond la premire loge au Vermont (KEILTY, 1974 : 216 et GUILLET, 1963 : 132).  Avant la fin de lt, des centaines de loges bourgeonnent du Maine au Wisconsin, traversant mme du ct canadien.  Lorganisation aurait compt de 20 000 200 000 membres selon les sources (GUILLET, 1963 : 179, thecanadianencyclopedia.ca/en/article/hunters-lodges/ et britannica.com/EBchecked/topic/277037/Hunters-Lodges) et possd un butin de guerre denviron 300 000$ (KEILTY, 1974 : 216).  Sa croissance fulgurante absorba les organisations allies telles les patriotes de Mackenzie, la Canadian Refuge Relief Association et les Sons of LibertY.  La Grande Loge fut tablie St-Albans (Vermont) et on installe des camps de base Cleveland et Rochester (New York; KINCHEN, 1956 : 38-39, 5558).  Les membres suivaient aussi un entranement militaire sous le couvert dun club de chasse (KEILTY, 1974 : 216).

Toutes les couches sociales se retrouvaient au mouvement, la crise conomique et lidal dmocratique interpellant tant le paysan, lartisan que le bourgeois.  Des politiciens influents, tels que le gouverneur Steven T. Mason et mme le vice-prsident Richard M. Johnson, se trouvaient mme dans leurs rangs.  La promesse de 160 acres de terre, dun cachet de 20$ au dpart, plus 10$ mensuellement, attire aussi plusieurs jeunes amricains, surtout ouvriers et paysans (GUILLET, 1963 : 133).  On sengage alors pour lindpendance du Canada, le suffrage universel masculin et un systme public dinstruction (CAZZANIGA, 2009, 13).  Outre le dsir dun Canada rpublicain et de gains matriels, la majorit amricaine des Hunters y voyaient la possibilit dagrandir le territoire amricain et jecter la monarchie britannique dAmrique.  Pour leur part, peu de Canadiens prirent part lorganisation; la masse de rformistes avait beau dtester les Tories, peu voulaient sacrifier leur vie pour ce qui ressemble une invasion mal planifie (GUILLET, 1963 : 179-180, 186).

Sur le modle maonnique et des Frres chasseurs bas-canadien, les membres des Hunters Lodges se retrouvent sous quatre rangs : un initi dbutait Snowshoe (soldat) et, apprenant des signes et mots de passe, slevait de rang en passant par Beaver (officier), Master Hunter (officier de terrain) et Patriot Hunter (officier suprieur).  Le rite initiatique consistait rciter le serment genou, les yeux bands avec des couteaux sous la gorge.  La trahison pouvait mener de lincendie de sa maison jusqu la mort.  De plus, ses dirigeants avait tendance dj appartenir la franc-maonnerie, dj familiers avec les rites secrets et ayant dj un bon rseau de contacts.

Le docteur Charles Duncombe est un exemple typique de leader Hunter.  Premier Matre Maon de la loge de Mount Moriah Westminster en 1820 et en 1836, il mit mme sur pieds une Grande Loge canadienne, indpendante de la britannique, et en devint le Grand Matre (ROBERTSON, 1899 : 390410).  Il fit aussi partie de lEqual Rights PartY qui mettait de lavant un systme de banque libre.  Rformiste modr, frustr par le veto du Family Compact sur son rapport sur lducation, puis par Sir Bond Head, qui accordait des terres et des privilges en change de votes lors des lections de 1836, Duncombe prit les armes pour la cause soutenue par Mackenzie (KINCHEN, 1956 : 3538).

De mme, Donald McLeod est un ancien sergent de larme britannique lors de la guerre de 1812, ayant aussi combattu Napolon en Europe.  Suite au soulvement de Toronto, des meutiers loyaux saccagrent son imprimerie.  Mcontent, lofficier se rfugie Buffalo o il rejoint Mackenzie et devient co-fondateur de la Hunters Lodge.

Du 16 au 22 septembre 1838, environ 160 membres participent au congrs patriote Cleveland (McLAUGHLIN, 2013 : 85).  On y lit les chefs et on jette les bases de la Republican Bank of Canada, dot dun fonds commun de 7 500 000$ pour soutenir leffort de guerre (CAZZANIGA, 2009 : 13).  Abram D. Smith, fervent membre du Equal Rights PartY, membre du conseil de ville et juge de paix de Cleveland, fut lu prsident provisoire du gouvernement.  Advenant une victoire, il serait sans doute devenu un leader influent, davantage que Mackenzie, critiqu pour son peu de soutien la lutte arme.  Le colonel Nathan Williams fut lu titre de vice-prsident, le juge John Grant Jr comme Secrtaire du Trsor et Prsident de la Republican Bank of Canada, Donald McLeod comme Secrtaire de Guerre et lavocat Lucius V. Bierce comme Commandant en chef de larme de lOuest.  Lancien capitaine du Caroline, Gilman Appleby, et le Pirate Bill Johnston furent respectivement nomms Commodores de la Marine Patriote sur le Lac ri et sur le Lac Ontario.  On labora un billet de banque portant le visage des martyrs S. Lount, P. Matthews et J. Moreau et arborant la devise Liberty or death.  De plus, le  Bald Eagle devint le journal de lorganisation, publi Cleveland par Samuel Underhill.  Les communications sorganisent grce une centaine dhommes, couvrant chacun une distance de dix milles par jour, se relayant le message (KEILTY, 1974 : 214).  On rapporte mme quils communiquaient par messages crypts dans des journaux tel que le Buffalonian (ALEXANDER, 1938 : 6770).

Depuis Cleveland, on commena planifier des attaques coordonnes avec le Bas-Canada pour drouter et diviser les forces britanniques.  Une autre partie du plan consistait voter pour leurs membres aux lections au Congrs et dans chaque tat (GUILLET, 1963 : 185).  Sans informer les autres loges, les leaders de ltat de New-York passent laction,  rvlant le manque de coordination et de communications.  John W. Birge tait convaincu que les milices canadiennes fuiraient devant ses hommes et allaient mme joindre ses rangs lors de lattaquant sur Prescott et Fort Wellington, le 12 novembre 1838.  Appuy par la Royal Navy, la US Navy et des soldats de larme amricaine, Colborne envoya la milice haut-canadienne et des rguliers de larme britannique contre les rebelles.  Aprs 5 jours de dfense dsespre, rfugis dans un moulin (do le nom de battle of the Windmill), les Hunters furent massacrs ou capturs, puis amens Kingston pour leur procs.  Plusieurs furent dports en Australie ou excuts.  Parmi eux, le Colonel Nils Szoltevcky Von Schoultz, un vtran de linsurrection polonaise de 1830, qui avait recrut pas moins de 500 polonais pour lopration (KEILTY, 1974, 218).  Dautres Hunters attaqurent aussi la frontire prs de Windsor sous les ordres de Bierce, mais ils chouent face la milice canadienne.  Sur les 43 prisonniers, 6 sont sommairement excuts, 2 pardonns, 1 russit schapper, 18 sont dports la terre de Van Diemens (Tasmanie) et 16 dports Lewiston (GUILLET, 1963 : 150).  Au printemps 1839, McLeod prtendait encore avoir 3250 hommes prs servir en plus davoir nou une alliance avec des tribus amrindiennes.  Le manque dargent et la diminution de lenthousiasme des troupes met cependant fin au mouvement (GUILLET, 1963 : 187).

La Hunters Lodge ne posa pas de problmes majeurs larme britannique, mais risquaient tout moment de compromettre lintgrit de la frontire et de mener une guerre avec les tats-Unis (FLINT, 1971 : 169).  Le 21 novembre 1838, le Prsident amricain Van Buren agit contre ces brches en annonant que les Amricains qui pntraient au Canada, en violation avec la loi de neutralit amricaine, nauront plus droit la protection une fois de retour au pays (VAN BUREN, 1838).  ce point, lopinion publique aussi avait change.  On prfrait que la population la frontire empche linvasion et laisse plutt les Canadiens choisir gouvernement quils voudront (GUILLET, 1963 : 179-180, 186).  La Hunters Lodge sera ainsi peu peu dmantele.

La Hunters Lodge tait une organisation complexe qui manquait de coordination et de communication.  Les agitateurs et lapprovisionnement firent leur travail. Ce sont principalement les dirigeants militaires qui faillirent par leur inexprience et leur inconsistance.  Malgr leurs motivations trs diverses, la majorit des membres taient Amricains et avaient authentiquement limpression daider la cause canadienne.  La Hunters Lodge contribua sa manire transformer lhistoire du Canada en contribuant lActe dUnion qui promettait de renforcer et de centraliser le commandement civil et militaire de la colonie canadienne (PARKS : 35).  De mme, lchec du radicalisme ouvrait galement la voie aux rformistes modrs autour de Robert Baldwin.

Philippe Vaillancourt

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