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Les Patriotes de 1837@1838 - HÉBERT, Médard (1810 - Laprairie, 1849)
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HÉBERT, Médard (1810 - Laprairie, 1849)
Article diffusé depuis le 3-mai-02
 




Médard Hébert est né le 29 juillet 1810 et est le fils d'Ambroise Hébert et de Charlotte St-Marie. Il est admis notaire à Laprairie en 1831, pour ensuite quitter l'ordre en 1847. Il se marie le 28 octobre 1834 à Marie-Esther Barbeau (GUENETTE, 1992: 41, 164).

Il organise et participe à plusieurs assemblées publiques du comté de Laprairie dès 1834 (The Vindicateur, 1 avril 1834; La Minerve, 7 août 1834). Le 4 novembre 1838, l’Association des Frères Chasseurs décide de passer à l'action et Médard Hébert ordonne donc un rassemblement immédiat des Patriotes du camp de St-Constant qui rassemble bientôt 200 hommes. (FORTIN, 1988:65).  Le 6, Hébert et ses hommes entreprennent un périple jusqu'au quartier général de Napierville. Deux jours plus tard, il fait partie du corps expéditionnaire d'environ 600 hommes chargés de rétablir de rétablir les communications avec la frontière, coupées depuis la défaite de Lacolle. Pour la bataille d'Odelltown, Médard Hébert se voit confier le commandement de la colonne du centre (FORTIN, 1988:90; DAVID, 1937:190) ou celle de droite (FAUTEUX, 1950:73). Dès le premier coup de canon, il est renversé de son cheval. Devant la débandade patriote, il prend la fuite avec Charles Hindelang. Les deux se rendent d'abord à Napierville, où ils se seraient plaint de la couardise de leurs hommes au curé. Ils y demeurent une journée, puis décident de fuir vers la frontière à la nuit venue. Ils se séparent cependant car Hindelang est arrêté sans offrir de résistance et sera pendu à Montréal en février suivant.  Plus chanceux, Hébert réussit à passer la frontière.  Il arrive cependant aux États-Unis en mauvais état et se rend chez le docteur Davignon qui le soigne pour des engelures aux pieds (FAUTEUX, 1950:73).

Hébert reste quelque temps à Rouses’Point, où il devient agent du journal North American en 1839 (PAPINEAU, 1998:248). Il fonde ensuite à Plattsburg une épicerie avec Pierre-Paul Desmaray. Il revient finalement à Laprairie en 1841, pour se lancer dans le commerce avec un nommé Hiram Duclos. Il devient le premier secrétaire-trésorier de Laprairie de 1846 à 1849 (GUENETTE, 1992:41). Il meurt le 20 juin 1849, assez bien nanti grâce à ses activités commerciales.

Geneviève Héroux

A.N.Q.M., « Documents relatifs aux événements de 1837-1838 », Fond Ministère de la justice, P224, M-165-2, 2789, 4 novembre 1838. ; DAVID, L.O., Les patriotes de 1837-1838, Montréal, édition Librairie beauchemin limitée, 1937, 312p. ; FAUTEUX, Aegidius, Patriotes de 1837-1838, Montréal, Les Éditions des dix, 1950, 433p. ; FORTIN, Réal, La guerre des patriotes le long du Richelieu, St-Jean-sur-Richelieu, Éditions Mille Roches, 1988, 286p. ; GUENETTE, Michel, Les notaires de Laprairie 1760-1850 Étude socio-économique, Université de Montréal, 1992 ; La Minerve : 07-04-34 ; PAPINEAU, Amédée, Journal d'un fils de la liberté 1838-1855, Sillery, Septentrion, 1998, p248. ; The Vindicator 01-04-34.

 


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