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Les Patriotes de 1837@1838 - Cimeti鑢e
 ANALYSE 
     
Cimeti鑢e
Article diffus depuis le 3-mai-02
 




Lieu o les tr閜ass閟 sont ensevelis et honor閟, le cimeti鑢e est un espace sacr qui borde g閚閞alement l掗glise. Situ entre la terre profane des habitations et l掗glise, il occupe une position privil間i閑, au c渦r de l抏space sacr. Le sol du cimeti鑢e est b閚it lors d抲n rite de cons閏ration. Le cimeti鑢e doit 阾re cl魌ur par une palissade de bois ou un mur 閘ev afin de le prot間er des animaux. (COURVILLE, 2001: 124) Il est aussi un lieu de pri鑢e ou le catholique se recueille sur la tombe d抲n proche apr鑣 la messe dominicale et au jour des morts. Dans les villes, le cimeti鑢e est g閚閞alement plus distant de l掗glise. Il est aussi couramment re-localis en raison de l抲rbanisation et des 閜id閙ies qui frappent plus particuli鑢ement les villes. Certaines personnes obtiennent encore en 1837 d'阾re ensevelies sous leur banc d掗glise : pr阾es, notables, d関ots, mais c抏st une pratique co鹴euse qui cesse bient魌, encore l en raison des 閜id閙ies. (COURVILLE, 2001:132) Juifs, infid鑜es, h閞閠iques, enfants morts sans bapt阭es, excommuni閟, interdits, suicid閟, victimes de duels, non-pascalisants et ceux qui ont refus les derniers sacrements ne sont pas admis dans le cimeti鑢e catholique consacr. C抏st 間alement le cas des personnes coupables de p閏h mortel, de celles qui sont mortes concubins, des prostitu閟, des sorciers, et des usuriers. (COURVILLE, 2001:128) Le cimeti鑢e rappel les contraintes qui r間issent alors les comportements individuels.

l抋utomne 1837, Monseigneur Lartigue refuse la s閜ulture eccl閟iastique aux rebelles mort en champs de bataille (SOCI蒚 D扝ISTOIRE, 1984:20) Dans une lettre Quiblier il pr閏ise : 玵ue tout chr閠ien, mourant dans le sein de l捝glise a droit la s閜ulture eccl閟iastique moins qu抜l ne s抏n soit rendu indigne par quelque crime public, qu抜l n抋it pas r閜ar avant sa mort.(LEMIEUX, 1989:270) Il est donc prescrit aux cur閟 de refuser la s閜ulture eccl閟iastique toutes les personnes qui se sont rendues au combat (CHABOT, 1975:122). Les rebelles morts les armes la main n抩nt ainsi pas eu droit des fun閞ailles religieuses ni la s閜ulture eccl閟iastique, sauf ceux qui se sont r閠ract閟. Leur crime est de s掙tre r関olt閟 contre le gouvernement 閠abli et d掙tre morts en d閘it de r閎ellion et, donc, en 閠at de p閏h. Apr鑣 la bataille de Saint-Charles, plusieurs corps sont enterr閟 dans un charnier en terre non consacr閑. (GREER, 1997: 278) ,Toutefois, 玀gr Lartigue accepta qu抩n ne d閠err鈚 pas les corps d閖 inhum閟 au cimeti鑢e de Saint-Denis. (LEMIEUX, 1989: 388)

Jos閑 Hamelin

CHABOT, Richard, Le cur de campagne et la contestation locale au Qu閎ec (de 1791 aux troubles de 1837-38), Montr閍l, 蒬itions Hurtubise HMH Lt閑, 1975, 242 p.; COURVILLE, Serge et S蒅UIN, Normand, ATLAS historique du Qu閎ec : La Paroisse, Ste-Foy, Les presses de L扷niversit Laval, 2001, 296 p.; GREER, Allan, Habitants et patriotes, Montr閍l, Bor閍l, 1997, 370 p. LEMIEUX, Lucien, SYLVAIN, Philippe, VOISINE, Nive, Les XVIIIe et XIXe si鑓les, Montr閍l, 1989, Bor閍l Express 438 p.

 

Recherche parmi 15772 individus impliqu閟 dans les r閎ellions de 1837-1838.

 



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