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Les Patriotes de 1837@1838 - CHERRIER, Côme-Séraphin (Montréal) (1798-1885)
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CHERRIER, Côme-Séraphin (Montréal) (1798-1885)
Article diffusé depuis le 18 octobre
 




Né à Repentigny, le 22 juillet 1798, puis baptisé le 23, dans la paroisse de La Purification-de-la-Sainte-Vierge, fils de Joseph-Marie Cherrier, cultivateur et marchand, et de Marie-Josephte Gaté.

Fut pris en charge par son oncle Denis Viger en 1801, puis étudia au petit séminaire de Montréal de 1806 à 1816. Fit l`apprentissage du droit auprès de son cousin Denis-Benjamin Viger. Admis au barreau en 1822. Nommé conseiller de la reine en 1842.

Exerça sa profession à Montréal jusque vers 1860; eut parmi ses associés son cousin Louis-Michel Viger et Antoine-Aimé Dorion. Refusa à trois reprises une charge de juge, notamment, en 1864, celle de juge en chef de la Cour du banc de la reine du Bas-Canada. Actionnaire de la Compagnie du chemin à lisses du Saint-Laurent et de l`Atlantique, ainsi que de la Banque du peuple, dont il fut administrateur de 1865 à 1877 et président de 1877 à 1885. Héritier, à la mort de Denis-Benjamin Viger, de propriétés à Montréal et à l`Ile-Bizard.

Élu député de Montréal en 1834; appuya le parti patriote. Conserva son siège jusqu`à la suspension de la constitution, le 27 mars 1838. Emprisonné du 1er décembre 1837 au mois de mars 1838, fut ensuite assigné à sa résidence. Refusa le poste de solliciteur général en 1842 et l`offre de faire partie du ministère Draper-Viger en 1844. Candidat défait à la mairie de Montréal en 1859.

Vice-président en 1852 et président en 1853 de l`Association Saint-Jean-Baptiste de Montréal; vice-président de la Société Saint-Vincent-de-Paul de Montréal. Reçut, en 1855, un doctorat honorifique en droit de la St. John`s University, à Fordham, New York; fut bâtonnier du barreau de Montréal en 1855 et 1856. Membre du Conseil de l`instruction publique du Bas-Canada, puis de la province de Québec. Nommé professeur et doyen de la faculté de droit de la succursale de l`université Laval, à Montréal, en 1877. Fait chevalier de l`ordre de Saint-Grégoire-le-Grand en 1869. Auteur de discours, de brochures à caractère juridique et d`une biographie de son beau-frère Frédéric-Auguste Quesnel.

Décédé à Montréal, le 10 avril 1885, à l`âge de 86 ans et 8 mois. Après des obsèques célébrées dans l`église Notre-Dame de Montréal, fut inhumé dans le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, le 14 avril 1885.

Avait épousé dans la paroisse Notre-Dame de Montréal, le 18 novembre 1833, Mélanie Quesnel, fille du marchand Joseph Quesnel et de Marie-Josephte Deslandes, et veuve du marchand Michel Coursol.

Neveu de Benjamin-Hyacinthe-Martin et de Séraphin Cherrier, et de Joseph Papineau.

Bibliographie: Dictionnaire biographique du Canada.

Tiré du Dictionnaire des parlementaires québécois (Septentrion, 1999) DIFFUSÉ SUR CE SITE POUR UNE PÉRIODE LIMITÉE

 


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