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Les Patriotes de 1837@1838 - NELSON, Wolfred (1791-1863)
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NELSON, Wolfred (1791-1863)
Article diffus depuis le 20 mai 2000
 




N d'une grande famille bourgeoise anglaise apparent閑 au l間endaire amiral Horatio Nelson, vainqueur d'Aboukir et de Trafalgar, Wolfred Nelson na顃 Montr閍l le 10 juillet 1791. Il est le quatri鑝e enfant de William Nelson, un ancien officier de la marine anglaise, et de Jane Dies, une am閞icaine de l'蓆at de New York. Le nouveau-n est baptis dans la religion anglicane le 30 juillet suivant. Sa famille d閙閚age William-Henry (Sorel) alors que le jeune Wolfred a trois ans. En 1805, l'鈍e de 14 ans, il commence l'apprentissage de la m閐ecine et de la chirurgie aupr鑣 du Dr Christopher Carter Sorel. Il re鏾it son permis de pratiquer la m閐ecine du gouverneur James Craig le 13 f関rier 1811, mais d閖 le jeune Nelson a la direction de la pharmacie d'un petit h魀ital militaire. Lors de la guerre contre les 蓆ats-Unis en 1812, il est nomm m閐ecin du 5e Bataillon de la Milice incorpor閑. Jusqu' cet 関閚ement, il " est un ardent tory et est port d閠ester tout ce qui est catholique et canadien-fran鏰is, mais une connaissance plus intime de ces gens change son point de vue " (Thompson, 1988: 655). En effet, avec son affectation la milice dont le quartier g閚閞al de son bataillon est Saint-Denis, il s'est beaucoup rapproch des Canadiens fran鏰is si bien qu'apr鑣 le conflit il s'閠ablit dans ce village de la vall閑 du Richelieu o il commence v閞itablement sa carri鑢e de m閐ecin. Le jeune docteur de 29 ans se marie Charlotte-Jos鑠he Noyelle de Fleurimont (alors 鈍閑 de 21 ans), descendante d'une illustre famille canadienne-fran鏰ise, avec laquelle il a sept enfants (Horace, Alfred, Charles-Arthur, Sophie, Julia, Walter et Charles, tous 閘ev閟 dans la religion catholique). La c閞閙onie se d閞oule Verch鑢es le 30 juin 1819. En 1830, il ouvre une importante distillerie Saint-Denis avec le Dr Kimber et son beau-fr鑢e, Louis Deschambault, seigneur de l'endroit. Le nom de la soci閠 est Wolfred Nelson & Cie. Il fait aussi un voyage en Europe o il 閠udie les institutions m閐icales.

Par la suite et parall鑜ement sa fonction de m閐ecin, il commence une carri鑢e politique en 1827. Avec ses id閑s radicales, il d閚once les politiques de la bureaucratie et joue un r鬺e central lors des r閎ellions de 1837, notamment en tant que chef des rebelles de Saint-Denis, lors de la bataille du 23 novembre 1837. Suite son arrestation, sa condamnation pour haute trahison et son retour d'exil des Bermudes au d閎ut de 1839, il s'installe Plattsburgh, New York, non loin de la fronti鑢e bas-canadienne o il est rejoint par sa famille. Avec l'amnistie exceptionnelle vot閑 par le nouveau procureur g閚閞al du Bas-Canada L.-H. LaFontaine, Nelson peut d閟ormais revenir au pays. Ce qu'il fait au mois d'ao鹴 1842 en louant une maison Montr閍l l'angle des rues Saint-Jacques et de l'actuelle rue Saint-Laurent. cette endroit, il ouvre un nouveau bureau de m閐ecin. Avec l'insistance de LaFontaine, il se pr閟ente comme candidat aux 閘ections de 1844. Il est 閘u d閜ut de Richelieu le 24 octobre 1844, d閒aisant par le fait m阭e Denis-Benjamin Viger avec 1053 voix contre 685. Il conserve son mandat jusqu'en 1851. Durant ces sept ann閑s, et au grand scandale des tories, il se fait nouveau l'interpr鑤e anglophone des droits des Canadiens fran鏰is et est un avocat d閠ermin du gouvernement responsable (Thompson, 1988: 657). 60 ans, il annonce son retrait de la vie politique et on lui offre, pour ses services rendus au minist鑢e Baldwin-LaFontaine, un poste d'inspecteur des prisons et des asiles de la province. Il fait plusieurs rapports sur les abus commis et les souffrances injustifi閑s inflig閑s aux prisonniers. Malgr ses all間ations pass閑s, Wolfred Nelson est 閘u maire de Montr閍l le 7 mars 1854 devant 蒬ouard-Raymond Fabre, un papineauiste, devenant par la m阭e occasion le premier maire de Montr閍l 阾re 閘u au suffrage populaire. Dans l'administration municipale, il est un grand partisan du progr鑣 socio-閏onomique; il favorise notamment des mesures de bien-阾re en faveur des pauvres. Il se retire n閍nmoins de la politique municipale deux ans plus tard. Tout au long de sa vie il pratique sa profession de m閐ecin; il est d'ailleurs reconnu pour avoir fait, avec son fils Horace, la premi鑢e op閞ation au Canada au cours de laquelle on usa d'anesth閟iants (Thompson, 1988: 658). Voulant r間lementer la profession m閐icale et son enseignement au pays, il 閘abore une l間islation l'Assembl閑 cet effet (Thompson, 1988, 658).

Toutefois, c'est par son r鬺e politique durant les r閎ellions de 1837-1838 que nous connaissons davantage le docteur Wolfred Nelson. C'est la suite de la guerre de 1812-1815 que l'on observe chez Nelson le d関eloppement d'id閑s r閒ormistes radicales. Il commence sa cari鑢e politique en 1827 lorsqu'il se porte candidat aux 閘ections dans la circonscription de William-Henry (Sorel), r閜ut閑 pour 阾re le fief du gouverneur. D閚on鏰nt l'appui public du gouverneur Dalhousie envers son adversaire James Stuart, procureur g閚閞al du Bas-Canada, il remporte n閍nmoins l'閘ection le 31 juillet 1827 par quatre voix de majorit (Aubin, 1998: 155). la suite de son voyage en Europe, il est nomm juge de paix Saint-Denis, mais l'assassinat Sorel de son alli politique Louis Marcoux durant les 閘ections de 1834 le marque profond閙ent. Il devient donc de plus en plus radical mesure que les abus de l'oligarchie au pouvoir sont plus apparents (Thompson, 1988: 656). Par la suite, W. Nelson fait plusieurs discours saveur lib閞ale et pr閟ide de nombreuses assembl閑s et r閡nions patriotes Montr閍l, Saint-Denis et Saint-Charles notamment. Aussi, en 1834, il d閚once avec v閔閙ence les politiques coercitives du gouvernement et organise plusieurs assembl閑s pour discuter des Quatre-vingt-douze R閟olutions vot閑s par la Chambre. Vite remarqu par son radicalisme, il est relev de ses fonctions de juge de paix par l'administration gouvernementale. Le lundi 23 octobre 1837, il est pr閟ident de l'assembl閑 des Six-Comt閟; le plus important rassemblement patriote de l'ann閑. Il ouvre l'assembl閑 et y fait un discours d'une extr阭e violence (Filteau, 1975: 276). Durant l'assembl閑, Louis-Joseph Papineau fait preuve d'une mod閞ation surprenante. Selon lui: " Le meilleur moyen de combattre l'Angleterre, c'est de ne rien acheter d'elle [...] Le recours aux armes, non! pas 鏰! " Nelson reprend aussit魌 la parole et dit: " Eh bien! moi, je diff鑢e d'opinion avec monsieur Papineau. Je pr閠ends que le temps est arriv de fondre nos plats et nos cuill鑢es d'閠ain pour en faire des balles " (Filteau, 1975: 277). Le 16 novembre suivant, le gouvernement 閙et des mandats d'arrestations contre plusieurs chefs patriotes, y inclus Nelson dont la t阾e est mise prix pour 500 livres. Ayant leurs t阾es mises prix, Papineau et O'Callaghan viennent rejoindrent Nelson Saint-Denis. Ensembles, ils d閏ident de r閟ister leur arrestation.

Les autorit閟 britanniques ont d閖 eu vent de ces attroupements Saint-Denis et Saint-Charles et y envoient donc l'arm閑. Nelson et ses hommes attendent la venue des troupes de Gore. La bataille commence le matin du 23 novembre 1837. Le chef rebelle se montre la hauteur du poste qu'on lui confie: celui de g閚閞al des insurg閟 de Saint-Denis. Sa confiance extr阭e se refl鑤e sur ses troupes. Il force l'ennemi se replier et les Patriotes de Saint-Denis, sous le commandement de Wolfred Nelson, remportent la victoire. Imm閐iatement apr鑣 l'affrontement, le Dr Nelson s'efforce de porter les premiers soins aux nombreux bless閟 des deux camps. La victoire de Saint-Denis 閘ectrise le Bas-Canada et fait de Wolfred Nelson un h閞os parmi les Patriotes (Thompson, 1988, 657). Pr関oyant le retour de Gore et voyant ses effectifs diminuer de jour en jour, il quitte Saint-Denis avec quelques Patriotes le 1er d閏embre 1837 en direction des 蓆ats-Unis. Toutefois, le 11 d閏embre, apr鑣 dix jours de marche difficile, il est arr阾 par un d閠achement du bataillon de Shefford command par le lieutenant-colonel Paul Holland Knowlton pr鑣 de Stukeley dans les Cantons-de-l'Est. Il est rapidement conduit Montr閍l pour y subir son proc鑣 pour " haute trahison ". Log en face de son ami R.-S.-M. Bouchette et c魌 de J.-J. Girouard, il signe un aveu de culpabilit le 28 juin 1838 qui le force s'exiler aux Bermudes avec sept autres condamn閟. Le 2 juillet suivant, vers 15h00, les huit prisonniers s'embarquent bord du vapeur Canada. Ce sont W. Nelson, R.-S.-M. Bouchette, R. Desrivi鑢es, H.-A. Gauvin, S. Marchessault, L.-H. Masson, B. Viger et T.-H. Goddu. Le lendemain Qu閎ec, les huit exil閟 partent bord du Vestale (un voilier de guerre) et arrivent au port de Hamilton aux Bermudes le 24 juillet suivant. L'exil prononc par Durham et son Conseil est d閏lar ill間al le 26 octobre 1838 par les Communes de Londres; c'est--dire que les exil閟 peuvent maintenant revenir en sol am閞icain, mais ils sont toujours bannis du Canada. Ils repartent le 31 octobre pour arriver Hampton (Virginie) le 8 novembre apr鑣 un voyage tr鑣 閜rouvant. W. Nelson ne prend pas une part active au soul鑦ement de 1838, mais assiste n閍nmoins plusieurs assembl閑s patriotes dans les villes am閞icaines d'Albany, de St-Albans et de Swanton. De retour en territoire bas-canadien depuis 1842, il continue appuyer les r閟olutions favorisant le gouvernement responsable et l'abolition de la peine de mort qu'il qualifiait d' " assassinat l間al " (Thompson: 1988, 659). Il s'attaque verbalement L.-J. Papineau l'Assembl閑 l間islative qu'il accuse de vouloir briser l'alliance r閒ormiste et de vouloir reprendre le leadership de la Chambre aux d閜ends de LaFontaine. Malgr sa constante popularit, sa r閜utation est quelque peu affect閑 de cette attaque diriger contre un personnage aussi consid閞 que Papineau.

Tout le cours de la vie de Wolfred Nelson est marqu par des pr閛ccupations humanitaires. " S'occupant plus de rendre service ses semblables que de s'enrichir, entour de l'estime publique et cher au peuple dont il est toujours le protecteur et l'ami d関ou " (David, 2000: 204), il est avant tout un excellent m閐ecin et un ardent patriote. De temp閞ament plut魌 nerveux et impulsif, il est de nature bouillante selon l'historien L.-O. David. D'un esprit droit, intelligent, cultiv, distingu et d関ou plus que tout ses malades, il est comme son fr鑢e cadet, le Dr Robert Nelson, plut魌 un homme d'action que de discussion; plus un soldat qu'un orateur et plus un agitateur qu'un diplomate (David, 2000: 204). Surnomm le " loup rouge " (" wolf-red "), Wolfred Nelson d閏鑔e le mercredi 17 juin 1863 19h55 dans sa maison de Montr閍l petite rue St-Jacques l'鈍e de 71 ans. Il est inhum trois jours plus tard au cimeti鑢e anglican de Sorel (Aubin, 1998: 170). Sur sa tombe, une plaque porte les mots suivants: " Ici repose la plus noble r閍lisation de Dieu, un honn阾e homme " (Thompson, 1988, 659).

Jonathan Lemire

AUBIN, Georges. Wolfed Nelson. 蒫rits d'un patriotes 1812-1842. Montr閍l, Comeau & Nadeau, 1998. 178 pages.; DAVID, Laurent-Olivier. Les Patriotes de 1837-1838. Montr閍l, Comeau & Nadeau, 2000, 蒬ition originale parue en 1884. 360 pages.; FAUTEUX, Aegidius. Les patriotes de 1837-38. Montr閍l, 蒬itions des Dix, 1950.; FILTEAU, G閞ard. Histoire des Patriotes. Montr閍l, 蒬itions del'Aurore, 1er trimestre 1975, 493 pages.; THOMPSON, John Beswarick. " Nelson, Wolfred ". DBC, volume VIII de 1851 1880: U.L. et U.T.P., 1988 :655-659.

Montr閍l 1791

Montr閍l 1863

(46 ans en 1837)

Le h閞os de Saint-Denis devenu maire de Montr閍l

Medecin et d閜ut de l'Assomption 1834-37)

Wolfred Nelson s'閠ait d閖 fait remarquer par son radicalisme, en particulier l'assembl閑 des Six comt閟 (24 octobre), alors qu'il pr鬾e le recours la violence contre les autorit閟 britanniques DOCUMENT. Il fait donc partie de ceux inculp閟 pour trahison le 13 novembre 1837. R閒ugi Varennes, il d閏ide d'organiser la r閟istance dans la r間ion du Richelieu, en particulier pour couvrir la fuite de L.-J. Papineau vers les 蓆ats-Unis.

Dans le village de Saint-Denis il r閡ssit concentrer hommes et armes dans une solide mansarde, la maison Saint-Germain. Les Patriotes y triomphent des forces britanniques command閑s par le Lieut-col. Gore le 23 novembre 1837. Arr阾 quelques jours plus tard, il est exil aux Bermudes d'o il revient en 1842. De retour en politique, il se joint aux R閒ormistes de LaFontaine. Il est d閟ormais un adversaire acharn de Papineau qu'il accuse de tous les avoir abandonn dans sa fuite, autrefois, en 1837.

Apr鑣 avoir abandonn son mandat de d閜ut l'鈍e de 60 ans, Wolfred Nelson se fait 閘ire maire de Montr閍l: il fut le premier maire de la m閠ropole 閘u au scutin populaire. Il abandonne la politique municipale deux ans plus tard pour se consacrer jusqu' sa mort la m閐ecine


Wolfred NELSON (1791-1863)Fils de Wlliam Nelson et de Jane Dies

- 蓀oux de Charlotte de Fleurimont

- N Montr閍l en 1791

- D閏閐 Montr閍l en 1863 ( l'鈍e de 72 ans )

- M閐ecin (chirurgien) et d閜ut

- Patriote, principal chef de l'insurrection de 1837-1838

D鑣 l'鈍e de 14 ans, Wolfred Nelson se lance dans l'閠ude de la m閐ecine. C'est vers cet 鈍e qu'il commence pratiquer. En cette 閜oque, les m閐ecins sont plut魌 rares : ils commencent donc pratiquer avant l'obtention de leur dipl鬽e et cela leur permet en m阭e temps d'acqu閞ir de l'exp閞ience. C'est ainsi qu' seize ans Nelson obtient la direction d'un petit h魀ital militaire. Recevant son dipl鬽e, en 1811, il s'閠ablit Saint-Denis. En 1813, il offre ses services au gouvernement anglais, ce qui est naturel vu ses origines britanniques.

Tranquillement, il se lance en politique et est 閘u, aux 閘ections de 1827, contre le procureur-g閚閞al James Stuart. C'est cette 閘ection qui le rapproche du peuple canadien-fran鏰is. Bien qu'il a toujours eu un amour aig de la justice et de la libert, ce n'est qu' cette p閞iode qu'il commence se d関ouer pour les Patriotes. Fervent partisan de Papineau, il soul鑦e les foules du Bas-Canada.

Tr鑣 actif au sein du parti patriote, Nelson devient le principal chef des R閎ellions de1837-1838. Il m鑞e ses troupes la victoire Saint-Denis le 23 novembre 1837. Suite aux r閎ellions, la t阾e de Nelson est mise prix. Il essaie, comme beaucoup d'autres insurg閟, de fuir aux 蓆ats-Unis, non sans d閟olation de quitter le Bas-Canada. Il ne peut s'閏happer longtemps : apr鑣 quinze jours de fuite on le retrouve et il est fait prisonnier. Ne sachant que faire des prisonniers politiques, Lord Durham d閏ide de faire acte de cl閙ence pour la plupart des prisonniers. Cependant, huit sont exil閟 aux Bermudes, dont Nelson. Ironie du sort, le parlement imp閞ial annule l'ordonnance de Durham, les prisonniers ayant 閠 condamn閟 sans proc鑣. C'est donc avec joie que Nelson quitte les Bermudes. Ne pouvant cependant pas retourner au Bas-Canada, il s'閠ablit Plattsburg et se consacre sa profession de m閐ecin.

La Fontaine instaurant une loi d'amnistie g閚閞ale, Nelson peut revenir au Bas-Canada et il s'閠ablit Montr閍l o il reprend la politique en 1845. En 1851, Nelson se retire de la politique pour se consacrer la m閐ecine, mais en 1854, il revient en force et devient candidat du parti conservateur pour la mairie. Il devient donc maire de Montr閍l, au grand enchantement du peuple. Peu de temps apr鑣, en 1856, il se retire d閒initivement de la politique et se consacre sa profession pour soigner les malades.

BIBLIOGRAPHIE :

AUDET, F.-J. Les d閜ut閟 de Montr閍l, 233s.

DAVID, L.-O. Les Patriotes 1837-1838, Jacques Fr閚ette 蒬iteur, Montr閍l, 1981, pp. 185-194.

WOLFRED NELSON, Wolfred Nelson et son temps, Montr閍l, 1946.

Julie Nolet

 

Recherche parmi 15772 individus impliqu閟 dans les r閎ellions de 1837-1838.

 



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 J. D.  (2 février 2012)
Dans la biographie de Nelson, il est mentionn : Avec l'amnistie exceptionnelle vot閑 par le nouveau procureur g閚閞al du Bas-Canada L.-H. LaFontaine, Nelson peut d閟ormais revenir au pays. Ce qu'il fait au mois d'ao鹴 1842 en louant une maison Montr閍l l'angle des rues Saint-Jacques et de l'actuelle rue Saint-Laurent. . quel moment l'amnistie de LaFontaine a 閠 vot閑 ? Connaissez-vous le jour et le mois ? Merci !

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