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Les Patriotes de 1837@1838 - Jobin, André (1786-1853)
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Jobin, André (1786-1853)
Article diffusé depuis le 20 mai 2000
 




Père : François Jobin, mère : Angélique Sarrère, épouses : Marie-Joseph Baudry, Marie Archambault, Émilie Masson et Marie-Élize Dorval.

Né le 8 août, 1786 à Montréal et décédé le 11 octobre, 1853 à Sainte -Geneviève

Professions : notaire, juge de paix, patriote, homme politique, officier de milice, fonctionnaire.

En 1837 : Patriote recherché qui devait se cacher.

Bibliographie : Le Devoir, 18 février 1911 ; Chambre d'assemblée - journaux, 1832-1833 et Debates of the Legislative Assembly of United Canada, 1843-1851.

Jobin commence le métier de notaire en 1813 et se fait rapidement connaître. En 1828, il est élu membre du comité chargé de rédiger les instructions destinées aux délégués de la chambre d'Assemblée. Ces délégués devaient expliquer au gouvernement britannique les griefs du Bas-Canada. Il est nommé juge de paix en 1830 mais cela ne l'empêche pas de donner son opinion publiquement et de faire partie de groupes des patriotes récalcitrants. Il est donc renvoyé de son poste en 1833 tout en continuant à promouvoir ses propres idées politiques. Il est élu la même années à la chambre d'Assemblée dans la circonscription à Montréal.

Jobin est plus actif pendant les mois qui précèdent les Rébellions de 1837. Il est impliqué dans plusieurs projets patriotes. Il démisionne fièrement en août de sa fonction de juge de paix (il avait été réintégré au début de 1837). Durant les affrontements de 1837, il doit se cacher en lieu sûr car il est très recherché. Il est arrêté dès qu'il sort de sa cachette, le 3 mai 1837, mais ne subit aucun procès et sort de prison deux mois plus tard, soit le 7 juillet, 1837.

Sous l'Union, Jobin s'implique à nouveau en politique bien que ce soit ardu à cause de ses gestes de 1837. Il est député de 1843 à 1851, dans l'orbite du leader réformiste Louis-Hippolyte Lafontaine. En 1846 Jobin est membre du conseil d'administration de la Banque d'Épargne de la cité et du district de Montréal. Un an plus tard, il est nommé lieutenant-colonel de la milice. Élu premier président de la Chambre des notaires la même année, il est aussi en 1852 inspecteur des écoles catholiques de Montréal. Il meurt un an plus tard en 1853.

 


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