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Les Patriotes de 1837@1838 - inventaire des pièces concernant Alphonse Gauvin
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inventaire des pièces concernant Alphonse Gauvin
Article diffusé depuis le 20 mai 2000
 




Dans 1'album souvenir du tricentenaire de 1965, à la page 31 dans la rubrique "Quelques

Gauvin de la dispersion on mentionne le Dr. Alphonse Gauvin, fils de Joseph Gauvin et de

Marguerite Barsalou de Montréal, premier médecin Gauvin et un des Chefs des Fils de la Liberté

lors de la Rébellion de 1837. Exilé aux Bermudes, puis aux Etats-Unis, il épouse Lucie Mills à

ßurlington, Vt. Avant de revenir au Québec, il va faire des voyages en Angleterre et en France

pour trouver du financement. A la fin de 1840, il revient au pays désenchanté des réponses qu'il

a reçues de la part des Français. Il s'installe à Montréal, y publie deux journaux qui ferment

avant sa mort le 2 mars 1841.

L'archiviste de la Province de Québec M. P.G. Roy dans ses rapports 1925-1926,1926-

19?7,donne 1'inventaire des documents relatifs aux événements de 1837 et l838. Voici quelques

items mentionnant notre Dr. Alphonse Gauvin: Les numéros en avant des mentions sont ceux

paraissant dans les rapports.

6- Proclamation: Récompense de $400.( 100 livres) offerte pour 1'arrestation des chefs (voir la copie).

- ?49- Rodier écrit à Ludger Duvernay, Montréal(sans indication de date ni de lieu). Il est malade et personne ne songe à aller le voir. Le docteur Gauvin le soigne "avec succès jusqu'à

présent".

3018- Mandat ordonnant 1'arrestation de Alphonse Gauvin, de Montréal, signé par Austin Cuvillier, le 16 novembre 1837. 10- L'affidavit d'Antoine Fissiau et de François Mercure signé le 2l nov. 1837 se lie comme suit: Antoine Fissiau dit Laramée, Menuisier de Montréal, après serment prêté sur les Saints

Évangiles dépose et dit: Qu'il y a environ un mois le déposant sachant qu'il y avait une

assemblée, dans le haut d'une maison située au faubourg St Laurent, rue Sanguinet,

appartenant au nommé Dupuis,.s'y rendit. Que c'était un vendredi soir. Qu'il y trouva une

centaine de personnes réunies. Que Alphonse (Gauvin était le Chef 'de l'assemblée. Que le dit

Gauvin harangua l'assemblée et dit qu'il était nécessaire d'établir une école et qu'en

conséquence il était nécessaire de signer son nom sur une liste et de souscrire quinze sols par

mois pour maintenir cette école. Que le but était de se soutenir entre Canadiens comme les

Anglais se soutenaient. Qu'en conséquence le déposant a signé son nom sur la liste. Que le ou

vers le vingt-deux du mois d'octobre dernier, un dimanche, il fut invité par plusieurs de ses ami

à se rendre dans la prairie au haut de la côte prés de chez Monseigneur de Montréal pour y

apprendre à faire l'exercice. Qu'on dit au déposant qu'il appartenait à la ,section No.2 et que !e

dit Gauvin en était le Chef. Qu'il se rendit à la dite assemblée ou il fit l'exercice a et évolution.

militaires sous le commandement du dit Gauvin. Que Rodolphe Desrivières et Georges de

Boucherville avaient aussi chacun une Compagnie auxquelles ils fesaient faire aussi les mêmes

évolutions militaires. Que le Dimanche suivant le déposant se rendit près de la montagne où il

s'exerça comme le Dimanche précédent toujours sous le Commandement du dit Gauvin. Que le

déposant a compris depuis qu'il appartenait à une des sections des fils de la liberté, et que le but

de cette association était de renverser le Gouvernement.

Qu'en conséquence le dit déposant s'est retiré de la dite association. Qu'il est bon et loyal sujet

de sa Majesté et qu'il n'a jamais entendu troubler le bonheur dont il jouit sous le Gouvernement

actuel, et a signé.

Antoine Fissiau dit Laramée

Assermenté devant moi à Montréal, ce 21 Novembre 1837. Y.R. eclerc J.P.

4145.- Copie d'un ordre signé Durham où il est commandé au shérif de Montréal, de livrer au major Clifterow; Marchesseault, Henri-Alphonse Gauvin, Toussain Goddu, Rodolphe

Desrivières et Luc-Hyacinthe Masson (30juin 1838) 869.-Lettre datée de Hamilton, Bermudes, le 8 septembre 1838, adressée à lord Durham, et signée par les prisonniers politiques H. A. Gauvin, Wolfred Nelson, R.S.M. Bouchette, R.Desri-

vières, T.H. Goddu et L.H. Masson. Ils prient le gouverneur de leur accorder des moyens de sub-

sistance pendant leur détention et le remercient de ses bontés. Le docteur Gauvin à Louis Perrault ou Ludger Duvemay, Burlington (De Baltimore, 5 avril 1839). Il regrette beaucoup les incursions des patriotes sur la frontière. Cela nuit beaucoup

à leur cause. A Richmond, il n'a pu recueillir un seul sou de souscription. Il en est de même à

Baltimore où il est dans le moment. Duchaussois n'est guère plus chanceux à Philadelphie. On

lui fait partout la même réponse: "Les Patriotes se conduisent mal sur la frontière. Nous avons

des loges de Chasseurs dans toutes les principales villes des Etats, mais c'est grâce aux efforts du

Haut et non du Bas-Canada.". Chartier a écrit qu'il y aurait bientôt une attaque sur le Bas-Canada.

Puisse-t-elle être bien organisée! Tout de même, il croit qu'il faut consulter le Haut-Canada avant d'agir. 331.- H.A. Gauvin à Ludger Duvemay, Offîce of the Canadian Patriot, Burlington (De Montpellier, 8 septembre I 839). Il voudra bien envoyer à son adresse la lettre incluse. Il ira voir

Lucie. II s'ennuie beaucoup. 332.- Gauvin à Ludger Duvernay (de Boston, 9 septembre 1839). I1 arrive à Boston.Il en repart immédiatement pour New-York d'où il s'embarquera pour Londres. I1 n'a pu faire les commis-

sions de Perrault. Il le prie d'avertir Lucie de son départ.

333.- H.A. Gauvin à Ludger Duvernay, Burlington (De New-York,10 septembre 1839). I1 s'embarque à l'instant sur le Great Western. Il le prie de lui écrire à Londres, et d'avertir sa mère

de son départ.

369.- Docteur A. Gauvin à Ludger Duvernay, Burlington (De Paris, 27 novembre 1839). Il lui envoie des journaux. M. Papineau lui a dit que les rédacteurs des journaux français ne désiraient

pas s'occuper des affaires du Canada. Il vient d'apprendre de source certaine que ces messieurs

tout en ayant beaucoup à coeur le bien-être et l'indépendance du Canada, ne pouvaient s'accorder

avec les opinions de M. Papineau qui ne voyait d'autre moyen de nous faire libres qu'en faisant

partie des Etats-Unis. Vous devez bien croire que c'en était assez de ces opinions de M.

Papineau pour empêcher ces messieurs, qui voulaient conserver au Canada ses moeurs et sa

langue, de travailler, comme ils le paraissaient disposés même encore aujourd'hui, à l'émancipa-

tion de notre pays. D'après ce que je puis entrevoir, il y aurait, je crois, moyen de réintéresser ces

messieurs à notre cause, et nous nous proposons Duchesnois, de Léry et moi de voir et de

consulter les Français sur les moyens à prendre pour l'émancipation du Canada." Il attend l'agent

des réfugiés. Si 1'on prépare une expédition nouvelle, il faudra bien surveiller les préparatifs de

Robert Nelson. Il prend des leçons de mathématiques et d'art militaire. Amitiés aux amis, à

Lucie. 409.- Le docteur H.A. Gauvin à Ludger Duvernay, Burlington (De Liverpool,12 mars 1840). Il croit que Duvernay et ses amis n'ont pas approuvé les démarches qu'il a faites en France. "Je suis

fâché surtout que vous n'eussiez pas eu même la volonté de nous soumettre vos objections. Il est

vrai que nous avons trouvé le parti républicain peu disposé, faute de moyens, à nous aider. Les

ministres semblaient pencher de notre côté aussi, mais, il était facile de prévoir, par leurs observations, qu'ils s'attendaient déjà à la crise ministérielle qui vient d'avoir lieu. Il nous a donc

fallu renoncer à notre projet. La Russie, sur laquelle nous pouvions avoir quelque espérance,

vient de conclure un traité avec 1'Angletene, qui nous rejette par là même en arrière. Il n'y aurait

donc à espérer du secours pour nous que de la France et, dans le cas seulement, où la question

d'Orient amènerait une rupture entre elle et 1'Angletene." Il s'embarque pour New-York. "J'ai

laissé à Paris 1'ami Duchesnois qui paraît déterminé à s'établir en France. M. Papineau est tou-

jours à Paris, vivant très à l'étroit; il est beaucoup changé et paraît souffrir du besoin d'argent.

J'ai vu, hier, O'Connell qui est le plus entiché de la Reine que jamais. Il blâme beaucoup les

chefs canadiens d'avoir excité le peuple à la révolte, lui, qui l'a prêchée pendant quinze ans... La

France possède quatre cent cinquante vaisseaux de guerre dont une soixantaine de bateaux à

vapeur."

447.- Le docteur Gauvin à Ludger Duvernay (De Montréal, 9 octobre 1840). Il a l'intention de publier un nouveau journal, le Jean-Baptiste, en collaboration avec l'ami Phelan. Maillet a mal

fait d'écrire à sa mère à propos de ce qu'il lui doit. Il paiera Michel. Il le prie de lui envoyer ses

livres et ses comptes.455.- Jac. A. Plinguet à Ludger Duvernay, Burlington (De Montréal, 27 octobre 1840). Il a laissé la Canadienne. Gauvin prend sa place avec Phelan. Lui sera 1'imprimeur... On le paie assez bien. 457.- Le docteur H.A. Gauvin à Ludger Duvernay, Burlington (De Montréal, 1er novembre

1840). Il enverra à Michel ce qu'il lui doit. Il a chargé mademoiselle Harnois de payer Maillet. Il

a reçu ses livres par Marchesseault. Celui-ci se montre très froid envers lui. Il ne sait pourquoi.

"Méfiez-vous de Louis Perrault, c'est une langue de poissard."

463.- Louis Perrault à Ludger Duvernay (De Montréal, 23 novembre 1840). Il le prie d'aller trouver un monsieur Jessé Gay, à propos d'un moulin à papier. Il a reçu ses dépêches. Il ne

pourra insérer sa communication. "Vous parlez trop crûment. Je crois que Thomson sévirait." Il

lira un article dans le Fantasque contre L.H.L., écrit, paraît-i1 par Gosselin. Fréchette... à Québec

font tous leurs efforts pour empêcher la publication du petit papier. J.V. Delorme et lui ont lancé

dans le public le prospectus d'un papier le Coin du feu. C'est dégoûtant de voir une telle

concurrence. Fréchette a toujours été notoire pour sa jalousie envers les autres." A propos d'un

procès contre un jeune Auclair, accusé de vol d'un cheval. Les affaires sont suspendues par suite

des bruits de guerre. Le Conseil spécial n'a passé qu'une ordonnance. Alphonse (le docteur

Gauvin) est malade. Il travaille, tout de même, à son journal. Il n'a pu obtenir de régler 1'affaire

de son imprimerie. Son almanach sera terminé dans huit jours. L'Aurore paraît toujours en

retard. Etc...

471.- F. Amiot à Ludger Duvernay, Burlington (De Montréal, 3 février 1841 ). II s'excuse d'avoir tant retardé à lui écrire. Etc. I1 s'est mari, occupe une position dans le bureau du shérif.

Le salaire est insignifiant et il vit bien pauvrement. "Ce n'est plus le temps d'autrefois, mon cher

Duvernay, plus de joyeuse réunions, plus d'épanchement d'amitié, d'idées et de sentiments. Etc.

Ils se sont réunis quinze à vingt chez Dumas. Il a réussi à placer Dumesnil avec lui dans le

bureau du sherif.

"Gauvin se meurt. L'Union, la fameuse Union sera proclamée le 7 ou le 10 courant. " II peut

revenir au pays sans crainte.

474.- Jac. A. Plinquet à Luger Duvernay, Burlington (De Montréal, 8 février 1841 ). Il a trouvé sa dernière lettre assez mordante. I1 n'est ni Jésuite, ni chanoine, ni frère ignorant in: il est

simplement un honnête homme. Messire Prince qui édite les Mélanges religieux n'est pas une

ennemi bien acharné. Il est patriote quoiqu'il n'ose le dire publiquement. Le Jean-Baptiste est

mort. C'est Gauvin qui 1'a tué. Il ne reste plus que 1'Aurore. Sans Gauvin, il aurait réussi avec la

Canadienne.

476.- Ct Dumesnil à Ludger Duvernay, Burlington (De Montréal,19 février 1841 ). Il est employé chez le shérif Boston. "Jos. Michel est demeuré deux jours à Montréal; il est parti pour

les Trois-Rivières où il doit séjourner quelques semaines. Amiot a reçu votre lettre; le pauvre

Gauvin approche plus que jamais de sa fin, à la réception de cette lettre, il n'existera peut-être

plus". Des amitiés aux pères Malo et Maillet.

477.- Louis Perrault à Ludger Duvernay, Burlington (De Montréal,19 février 1841 ). "Le petit major Drolet était en ville la semaine dernière. Jos Vincent se montre depuis Noël. Jos Michel

est allé aux Trois-Rivières. Alphonse Gauvin a reçu sacrement ce matin; il ne peut aller loin de

même. Neysmith est aussi bien bas, il ira pourtant encore quelque temps."

483.- Louis Perrault à Ludger Duvernay (De Montréal,10 mars 1841 ). Rien de nouveau. "Alphonse (le docteur Gauvin) est enterré depuis vendredi." Baron, le shérif, est mort

"subitement des suites de la trop bonne chère".

Merci à

Marc G. Gauvin

 


Chercher dans les ouvrages consacrés aux patriotes.





Consulté 4961 fois depuis le 20 mai 2000
 pierre gauvin  (14 février 2005)
j,aurais aime en apprendre sur toussain hubert goddu car il avait ou fait batir notre maison quand j`etait petit cette maison avait ete batti vers 1837 et a ete vendu a mon arriere grand pere charles gauvin qui la vendu a son fils alcide gauvin qui la vendu a son fils raymond gauvin qui est mon pere et qui la vendu a mon frere alain gauvin qui est toujours proprietaire de la place mes la maison nexiste plus car sa aurait ete trop dispendieux de la remettre en bon etat merci de me lire PIERRE GAUVIN

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