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Les Patriotes de 1837@1838 - Cartier, George-Etienne (1814-1873)
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Cartier, George-Etienne (1814-1873)
Article diffusé depuis le 20 mai 2000
 




Père: Jacques Cartier

Mère: Marguerite Paradis

Épouse: Hortense Fabre

Naissance: Saint-Antoine-sur-Richelieu, 6 septembre 1814

Décès: Londres, 20 mai 1873

Professions: Avocat, homme politique, premier ministre du Canada-Uni

Fonction 1837-38: Avocat, patriote

Bibliographie: [G.-E. Cartier], Discours de sir George Cartier [...], Joseph Tassé, édit. (Montréal, 1893)

Les débats parlementaires sur la Confédération (Province du Canada)

Sir George-Etienne Cartier, baronnet; sa vie et son temps; histoire politique du Canada de 1814 à 1873 (Montréal, [1818])

Patriote fervent, il se compromet pourtant avec les autorités britanniques au point de devenir un des Pères de la Confédération

Né à Saint-Antoine-sur-le-Richelieu, George-Etienne Cartier ne peut étudier dans son village natal, celui-ci n'ayant pas d'école. Il étudie donc au collège des Sulpiciens de Montréal de 1824 à 1831. C'est alors qu'il est introduit au droit dans l'étude d'Edouard-Etienne Rodier. Cet avocat établi à Montréal a un certain penchant pour la cause des Patriotes (en 1837, il est de ceux convaincus que le recours aux armes est la seule solution à l'impasse politique). Cartier lui-même sympathise avec les Patriotes: aux élections de 1834, il travaille pour Louis-Joseph Papineau et Robert Nelson. La même année, il devient secrétaire d'un organisme de Montréal réclamant le respect des libertés civiles. En 1834 et 1835, il compose quelques chants patriotiques dont "Ô Canada, mon pays, mes amours" ainsi que "Avant tout je suis Canadien", qui devient l'hymne des Fils de la liberté, groupe de Montréal ayant des idées similaires à celles des Patriotes. Cartier est admis au Barreau du Bas-Canada en novembre 1835 et il débute son métier d'avocat chez Rodier.

Le 23 novembre 1837, il est de la bataille qui a lieu à Saint-Denis. Il s'agit de la seule victoire remportée par les Patriotes parmi tous les affrontements des rébellions de 1837-38. À cette occasion, environ 500 soldats voulant procéder à l'arrestation des principaux chefs patriotes se cachant au village sont repoussés par les villageois. Cartier fait preuve de dévouement, mais certains de ses adversaires disent qu'il manque de bravoure. Après 2 heures de combat, les Patriotes sont vainqueurs. La joie est de courte durée car le 25 novembre ils sont écrasés à Saint-Charles. À la suite de cet échec, Cartier doit fuir. Il se cache à Verchères et passe l'hiver chez un cultivateur. Il s'enfuit aux États-Unis quand sa cachette est découverte et y vit pendant 6 mois.

Lorsqu'il revient au Bas-Canada, il pratique le droit avec son frère jusqu'en 1848, année à laquelle il débute une carrière politique en tant que député de Verchères à l'assemblée législative. Il demeure député un bon nombre d'années, puis il devient Premier ministre en 1857. Il dirige le pays en compagnie de John A. Macdonald jusqu'en 1862. Cartier est un des pères du projet de Confédération de 1867. A partir de ce moment, il joue le rôle de co-premier ministre et ce, jusqu'à sa mort en 1873.

 


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