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Les Patriotes de 1837@1838 - Badgley, William (1801-1888)
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Badgley, William (1801-1888)
Article diffusé depuis le 20 mai 2000
 




Père : Francis Badgley

Mère : Élizabeth Lilly

Épouse : Elizabeth Wallace Taylor

Lieu et date de naissance: Montréal, 27 mars 1801

Lieu et date de décès : Montréal, 24 décembre 1888

Professions : Avocat, juge et homme politique

Fonctions occupées au moment des troubles : Secrétaire de l'Association constitutionnelle de Montréal, collaborateur à la rédaction des lois concernant l'établissement de bureaux d'enregistrement et auteur d'une brochure intitulée Remarks on the registrar's office

Après avoir terminé ses études secondaires à Montréal, Badgley travaille quatre ans dans les milieux d'affaires. Ensuite, il étudie le droit et est admis au Barreau du Bas-Canada le 20 novembre 1823. Il devient rapidement prospère et, en 1828, collabore à la mise sur pied d'un comité chargé d'administrer la bibliothèque du Barreau du Bas-Canada. Peu après, il tombe malade et va se faire soigner en Europe où il épouse Wallace Taylor en 1834 et dont il aura six enfants.

À son retour au Canada, Badgley entre en politique et, en 1837, est l'un des fondateurs de l'Association constitutionnelle de Montréal, regroupant des marchands opposés au parti patriote. Il prône particulièrement l'union du Haut et du Bas-Canada car il considère que l'intérêt des citoyens d'origine britannique était négligé. Badgley se rend même en Angleterre pendant la rébellion afin de faire des pressions en faveur de l'union législative qui remplacerait l'Acte constitutionnel. Selon lui, l'union législative résoudrait le problème des taxes, favoriserait le développement commercial (essentiel pour se protéger des États-Unis) et musellerait les Canadiens français. Il y est remarqué et on lui offre un poste au ministère des Colonies.

Après plusieurs postes au sein du ministère, après avoir été juge et avocat, et après avoir enseigné au McGill College, il est procureur général du Bas-Canada. De concert avec George Moffat, il persuade les autorités de Montréal de prendre les mesures nécessaires pour contenir la violence qui éclate en 1849 lors de l'adoption de la loi pour indemniser les personnes qui ont subi des pertes pendant la rébellion.

Après avoir passé sa vie travailler pour que les lois du Haut et du Bas-Canada soient semblables, Badgley quitte la vie politique, retourne à sa carrière d'avocat et de juge et enseigne le droit au McGill Collège de 1855 à 1857. Le 17 août 1866, il obtint sa plus importante nomination et devient juge puîné de la Cour du banc de la Reine.

Badgley est l'un des derniers conservateurs de cette ère et se caractérise par son attachement à la culture britannique et par ses efforts pour réaliser l'union des Canadas.

Bibliographie

Helen Taft Manning, The revolt of French Canada, 1800-1835

Pierre Beullac et Édouard Fabre Surveyer, Le centenaire de Barreau de Montréal, (1849-1949)

F.-J. Audet, Les députés de Montréal

Emmanuel Barbier

 


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