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Les Patriotes de 1837@1838 - <I>1837,1838,1839.</I> Analyse des essais de Paul Rochon
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1837,1838,1839. Analyse des essais de Paul Rochon
Article diffusé depuis le 20 mai 2000
 




En 1987, en l'honneur du 150ième anniversaire des Rébellions de 1837-1838 Paul Rochon publie aux Éditions du Taureau son livre 1837 (La petite histoire des Patriotes), le premier d'une trilogie. Ce ne sont pas des romans mettant en scène les troubles, mais des récits rapportant les événements. Chacun traite d'une année en particulier, leur titre fait donc référence à l'année abordée : 1837 (La petite histoire des Patriotes), 1838 (L'histoire oubliée des Patriotes), 1839 (La lente agonie des Patriotes). Un quatrième livre intitulé 1840 (L'histoire des Patriotes en exil) devrait paraître " ...dès que la chose sera possible. " (ROCHON, 1988 : 287). Rochon a écrit le récit des Rébellions dans l'intention de faire mieux connaître ces " Canadiens dont nous sommes les descendants " (ROCHON, 1987 : 5) et de faire l'éloge de ces hommes grâce à qui " ...nous avons, de nos jours, un mode de gouvernement plus démocratique " (ROCHON, 1987 : 5).

Paul Rochon est journaliste; même s'il ne le mentionne à aucune reprise, on peut supposer qu'il est très certainement le descendant de Toussaint Rochon, un patriote qui a été condamné à l'exile en Australie en 1839, car dans l'avant-propos de 1837, il écrit : " Ce livre n'est pas une savante étude d'historien mais un récit aussi simple que possible des événements qu'ont vécu les arrière-grands-pères de dizaine de milliers de Québécois de notre génération. " (ROCHON, 1987 : 5)

Les trois volumes sont structurés de la même façon. Ils retracent chronologiquement les troubles tout en laissant la parole aux personnages pour qu'ils racontent ce qu'ils ont vu ou vécu, en citant quelques documents historiques (Journal Historique de Paquin, journal d'Amury Girod, etc). Dans 1837 l'histoire débute en 1798 à Montréal alors que Louis-Joseph Papineau est encore enfant et nous laisse, dans 1839, avec la lettre que Toussaint Rochon, un exilé patriote, écrit à sa femme le 17 mai 1840 alors qu'il se trouvait en Australie.

Le premier volume commence quand Papineau quitte le Collège de Montréal pour le Séminaire de Québec en 1798. Il poursuit avec le débat entourant les Quatre-vingt-douze Résolutions, l'élection de 1834, le scandale provoqué par la révélation à la Chambre de la mission réelle de Gosford au Bas-Canada, les Résolutions Russell et les assemblées patriotes tenues dès mai 1837 (ROCHON, 1987 : 27-36). Après avoir rapporté le contexte qui précède les troubles, la deuxième partie est consacrée aux affrontements. Bien entendu une place importante est faite aux batailles de Saint-Denis et de Saint-Charles parce qu'elles sont les deux plus importantes de 1837. Puis, les dernières pages racontent la fuite vers les États-Unis des chefs du mouvement rebelle et les nombreuses arrestations effectuées à la suite des affrontements.

Sophie Morel

Bibliographie

FORTIN, Réal, La guerre des Patriotes, le long du Richelieu, Saint-Jean-sur-Richelieu, Éditions Mille Roches, 1988 : 286. ; ROCHON, Paul, 1837 (La petite histoire des Patriotes), Montréal, Les éditions du Taureau, 1987 : 283. ; ROCHON, Paul, 1838 (L'histoire oubliée des Patriotes), Montréal, Les éditons du Taureau, 1988 : 287. ; ROCHON, Paul, 1839 (La lente agonie des Patriotes), Montréal, Les éditions du Taureau, 1988 : 287.

 


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