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Les Patriotes de 1837@1838 - Trois monuments consacrés aux Patriotes en Australie
 MONUMENT 
     
Trois monuments consacrés aux Patriotes en Australie
Article diffusé depuis le 12 février 2011
 




Reproduit du site du gouvernement du Canada.  Ministère des affaires étrangères, Le Canada et l'Australie, une histoire commune.
http://www.canadainternational.gc.ca/.../commune.aspx?lang=fra

Monuments aux exilés Canadiens à HobartL’échec des rébellions de 1837 et 1838 au Canada ont conduit à l’exil en Australie de deux groupes de prisonniers canadiens. Ces événements constituent cependant un des liens historiques les plus intéressants unissant le Canada et l’Australie, car ils ont mené à l’établissement d’un gouvernement responsable dans les deux pays. Les rebelles, un groupe du Haut‑Canada (anglophone) et l’autre du Bas‑Canada (francophone) se sont insurgés en faveur de l’instauration d’un gouvernement représentatif et la f in de la domination du Conseil législatif britannique, dont les membres n’étaient pas élus. La rébellion a été écrasée et de nombreux prisonniers ont été exilés en Australie. Quatre-vingt-douze partisans de William Lyon Mackenzie dans le Haut‑Canada ont été envoyés dans la dure colonie pénitentiaire de la Terre de Van Diemen (aujourd’hui la Tasmanie). Deux monuments à Hobart rappellent l’arrivée de ces exilés canadiens. Le texte sur le monument dévoilé en 1970 se lit comme suit :

En 1840, quatre-vingt-douze exilés de langue anglaise qui avaient participé au soulèvement de 1837-1838 dans le Haut-Canada étaient incarcérés près d’ici dans la Baie Sandy, avant d’être affectés au travail disciplinaire sur la route reliant Hobart à Launceston. Libérés conditionnellement par la suite, ils ont f ini par être graciés et autorisés à rentrer au Canada. De même, cinquante-huit prisonniers de langue française ont été exilés en Nouvelle‑Galles du Sud dans le secteur de la rivière Parramatta, pour avoir participé au soulèvement dans le Bas-Canada. Les mesures prises à la suite des soulèvements qui ont eu lieu à la fois dans le Haut‑Canada et le Bas‑Canada ont constitué des étapes importantes dans l’évolution du gouvernement responsable et de la démocratie parlementaire au Canada et en Australie.

L’honorable Douglas Harkness, C.P., M.P., ancien ministre de la Défense nationale du Canada, a dévoilé cette plaque le 30 septembre 1970 pour souligner le cent trentième anniversaire de l’arrivée des exilés canadiens sur la terre de Van Diemen et pour commémorer les sacrifices accomplis par de nombreux Canadiens et Australiens pour hâter au sein du Commonwealth l’évolution de nations libres, égales et autonomes.

Un deuxième monument, créé par Bob Jennings du centre des arts de l’Université de la Tasmanie, fut dévoilé en 1995. Le texte du monument de Prince’s Park, Battery Point, se lit comme suit:

Ce monument honore la mémoire des 92 exilés transportés du Canada à la terre de Van Diemen en 1840. Leur lutte fut un facteur important dans l’évolution d’un gouvernement responsable tant au Canada qu’en Australie.

Dévoilé par M. Brian Schumacher, haut‑commissaire du Canada, le 12 décembre 1995, pendant l’année du centenaire des relations commerciales officielles entre le Canada et l’Australie. En même temps, 58 partisans du chef rebelle Louis-Joseph Papineau, du Bas‑Canada francophone, étaient exilés en Nouvelle‑Galles du Sud dans le secteur de la rivière Parramatta. En 1970, le Premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau, dévoilait un monument dans le parc Carabita rappelant l’arrivée des exilés canadiens en Australie. Le texte de ce monument se lit comme suit:

Ici, près de l’estacade de Longbottom, cinquante‑huit prisonniers canadiens‑français qui avaient participé au soulèvement de 1837-1838 dans le Bas‑Canada ont été incarcérés du 11 mars 1840 jusqu’en novembre 1842, avant d’être libérés conditionnellement, graciés et autorisés à rentrer au Canada. Les noms de Exile Bay, France Bay et Canada Bay rappellent leur séjour dans le secteur de la rivière Parramatta. De même, quatre‑vingt‑douze prisonniers de langue anglaise capturés dans le Haut‑Canada en 1838 ont été exilés sur la terre de Van Diemen. Les mesures prises à la suite des soulèvements qui ont eu lieu à la fois dans le Bas‑Canada et le Haut‑Canada ont constitué des étapes importantes dans l’évolution du gouvernement responsable et de la démocratie parlementaire au Canada et en Australie. Le très honorable Pierre Elliott Trudeau, Premier ministre du Canada, a dévoilé cette plaque le 19 mai 1970 pour souligner le 130e anniversaire de l’arrivée des exilés canadiens en Australie et commémorer les sacrif ices accomplis par de nombreux Canadiens et Australiens pour hâter au sein du Commonwealth l’évolution de nations libres, égales et autonomes.

Monument aux exilés canadiens à SydneyUn autre monument, plus modeste, se trouve sur les terrains des casernes Victoria à Sydney. Dévoilé pendant le bicentenaire de l’Australie, en 1988, il commémore la contribution des patriotes à la construction de ces casernes en 1840. À la mémoire des patriotes canadiens exilés en Nouvelle-Galles du Sud de 1840 à 1844 et dont certains participèrent à la construction des Victoria Barracks. Inaugurée par l’honorable Don Mazankowski Vice-Premier ministre du Canada Le 6 juillet 1988. Monument des exilés canadians, Sydney Les rébellions de 1837 et 1838 ont amené le gouvernement britannique de l’époque à adopter des mesures correctives qui ont accéléré l’avènement d’un gouvernement responsable et de la démocratie parlementaire au Canada. Ces principes ont été enchâssés dans la constitution des deux pays, et ont mené à la création de la Confédération canadienne en 1867, et de la Fédération australienne en 1901. Dans son Journal d’un patriote exilé en Australie, François-Maurice Lepailleur relate ce remarquable exploit colonial. La version anglaise de ce journal, Land of a Thousand Sorrows, fait partie de la collection de la bibliothèque nationale de l’Australie. Coïncidence intéressante, le haut‑commissaire du Canada en Australie entre 2000 et 2004, Jean T. Fournier, est un descendant de Lepailleur.

 


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Consulté 4984 fois depuis le 12 février 2011
 Michel Léonard  (22 mai 2011)
Je suis arrivé sur le site par `La route de Parramatta`, roman de Mme Louise Simard. Je souhaiterais d'autres images ou carte pour me situer.
 Louise  (22 février 2011)
Très intéressant.

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