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Les Patriotes de 1837@1838 - Hommage aux femmes patriotes - 25 novembre 2007 Saint-Denis-sur-Richelieu. Homélie à l'église de Saint-Denis, à l'occasion de la Journée des Patriotes
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Hommage aux femmes patriotes - 25 novembre 2007 Saint-Denis-sur-Richelieu. Homélie à l'église de Saint-Denis, à l'occasion de la Journée des Patriotes
Article diffusé depuis le 9 décembre 2007
 




Depuis 1978, on célèbre chaque année une Messe du souvenir à la mémoire des Patriotes morts dans les combats des années 1837-1838. La première fois, en 1978, Mgr Sanschagrin lui-même l’avait présidée. Cette année, on a souligné le rôle des FEMMES dans le combat des Patriotes. En particulier celui de Mme Émilie GAMELIN, fondatrice des Soeurs de la Providence. Le président, M. André Beauchamp, a décrit son courage et son dévouement : aux 800 prisonniers qui n’avaient que du pain et de l’eau durant l’hiver 1838-1839, elle apportait, avec ses compagnes, de la viande, des légumes et surtout des lettres de leurs familles. Elle rapportait aussi les lettres de ces prisonniers à leurs épouses. C’est ainsi qu’on doit à cette femme d’avoir préservé le sublime testament de Chevalier De Lorimier, écrit la veille de sa pendaison.. En hommage à Mère Gamelin et à toutes les femmes patriotes, Mme Jocelyne Bibeau de Sorel a exécuté une magnifique danse symbolique sur la musique de “Liberté”. Plusieurs Soeurs étaient présentes et elles en ont été ravies. Au début, une chorale d’une dizaine de voix avait chanté le TE DEUM pour la Victoire de Saint-Denis, comme on l’a fait plusieurs fois au cours de notre histoire, à l’église Notre-Dame des Victoires à Québec. Et au Mémento des Morts, comme d’habitude, les Fifres et Tambours ont joué la complainte Carignan-Salières. On trouvera l’homélie de M. Beauchamp sur le site des AMIS des Patriotes: amisdespatriotes.qc.ca

Fête des Patriotes, 25 novembre 2007

La longue fidélité des femmes, André Beauchamp

Chers amis,

C’est encore moi qui ai le plaisir et l’honneur de présider cette fête de la mémoire des Patriotes. Depuis une trentaine d’années, je pense que je suis venu plus souvent qu’à mon tour avec la tâche toujours délicate et difficile de célébrer la haute figure des patriotes. À vrai dire, on ne fête ni leur victoire trop brève, ni leur défaite si amère, mais quelque chose de plus profond: leur sens de la justice, leur goût de la liberté, leur volonté de rester fidèles à eux-mêmes et d’affirmer une identité et un vouloir vivre ensemble face à la machine implacable qui leur reprochait d’être français de langue et catholiques de foi. Ils savaient bien qui ils étaient et qui ils voulaient être alors que nous, ici maintenant, ne savons parfois plus trop qui nous sommes et qui nous voulons être. Entre mondialisation et accommodements raisonnables, entre retrait frileux et virage à droite, entre biotechnologie et crise de l’environnement, nous nous asseyons près du grand fleuve ou sur le bord du Richelieu pour rêver d’un pays impossible. On sait qu’en novembre 1838, Colborne traduit 108 prisonniers en cour martiale. De ceux-là, douze seront pendus en public, deux seront bannis et 58 seront déportés en Australie (Robillard, 1988, p. 130) C’est de cet exil que nous est restée la mélodie si triste:

Si tu vois mon pays Mon pays malheureux Va dire à mes amis Que je me souviens d’eux.

Ils se sont souvenus des leurs et d’une certaine manière déjà de nous. Il nous faut aussi nous souvenir d’eux. Je ne parle pas ici de mémoire nostalgique, de refuge dans le passé mais d’une victoire sur le temps, d’une mémoire qu’on appelle eschatologique qui bouscule le temps et change l’aujourd’hui en le densifiant. C’est précisément la mémoire de l’eucharistie qui associe le passé, le présent et l’avenir, au nom du Dieu qui est, qui était et qui vient. Faites-ceci en mémoire de moi. Votre mémoire est une vigile. Votre mémoire est une action. Votre mémoire est un patrimoine, c’est-à-dire une chose que l’on reçoit et que l’on lègue en ayant pris la peine de l’enrichir et de le transformer.

Je voudrais rendre hommage à la ténacité des organisateurs de cette fête, en particulier monsieur Onil Perrier et `tous les autres responsables que je connais trop peu. Je trouve intéressante l’idée de mettre en évidence un thème sur certains personnages. Cette année, ce sont les femmes patriotes qu’on met en évidence. Il n’est pas simple d’en parler car elles nous parviennent par la lignée des hommes, par le nom de leur père puis de leur mari. Et s’il leur arrive d’entrer en religion on change à nouveau leur nom. J’ai parcouru avec intérêt le petit fascicule d’Onil Perrier sur Les québécoises de 1837-1838. Il y a là des choses incroyables. Une madame Théophile Barbeau qui arrive à Plattsburg nu-pieds avec ses quatre enfants. Son mari a été tué à Saint-Charles. Eugénie Saint-Germain qui assiste à la pendaison de son mari Joseph-Narcisse Cardinal à genoux dans la neige avec ses quatre enfants. Thérèse et Marie-Louise Dormicour qui soignent huit soldats anglais après la bataille de Saint-Denis. Esther Alaire qui est enceinte et a à peine 20 ans. Les soldats ont mis le feu à sa maison. Elle saute par la fenêtre et se tue. Madame Antonio Merizzi – on ne sait pas son nom de fille – tient tête aux soldats et reste dans la maison que ces derniers veulent incendier. Sa volonté est plus forte que la leur. Le matin du 23 novembre 1837, Appoline Létourneau place sur la poitrine de son mari, Louis Pagé, une rame de 15 feuilles de papier. Il est atteint d’une balle de fusil qui traverse quatorze feuilles.

On ne sait pas grand chose des femmes des patriotes, mères, filles, épouses, sœurs. Elles sont anonymes ou presque. Mais la trace de leur courage, de leur travail, de leur intelligence est là. On dirait que les hommes veulent toujours construire un monde sans femme. Mais au détour, là où la vie se joue pour vrai, la femme est là.

Parmi toutes ces femmes du temps, une figure émerge : Émilie Tavernier-Gamelin. Née le 19 février 1800 (père Antoine Tavernier, mère Marie-Josephte Maurice), elle était la quinzième de la famille, dont neuf sont déjà morts au moment de sa naissance. On n’a pas idée de la souffrance de ces gens-là. Émilie a quatre ans quand sa mère meurt à l’âge de 48 ans. Émilie va vivre chez sa tante dans un milieu confortable et plutôt bourgeois. C’est une enfant intelligente et généreuse, sensible aux pauvres et à la détresse d'autrui. Adulte c’est une femme belle, intelligente, séduisante. Elle semble ne pas manquer de prétendants mais témoigne d’une indépendance assez rare à son époque. Elle songe à la vie religieuse mais ne s’engage pas en ce sens. À l’âge de 23 ans, elle s’éprend d’un voisin de 50 ans Jean-Baptiste Gamelin, homme pieux et généreux. Il semble que ce soient les valeurs – la piété et la charité – plus que la passion qui les réunissent. Mais allez donc savoir!

Émilie Tavernier-Gamelin donne le jour à trois enfants dont deux meurent prématurément. Le premier octobre 1827, Jean-Baptiste Gamelin meurt à l’âge de 55 ans. En 1828, le troisième fils d’Émilie, François-Toussaint-Arthur, meurt à son tour. Ça fait beaucoup de morts en peu de temps. Émilie Tavernier s’identifie à Notre-Dame-des-Sept-Douleurs. On le comprendrait à moins

Désormais et de plus en plus clairement, c’est à soulager la souffrance des autres que Émilie Tavernier va se consacrer. Elle s’occupe de l’idiot Dodais que son défunt mari avait pris sous sa protection. Paradoxalement, au moment de mourir l’idiot retrouvera sa lucidité et une clarté d’élocution pour dire merci à sa bienfaitrice. Pour le reste, madame Gamelin visite les pauvres et assiste qui elle peut.

En 1827, elle s’inscrit à la Confrérie du bien public, une association de bienfaisance qui cherche à créer des emplois pour des femmes pauvres aptes au travail. La pauvreté sévit partout et les femmes, comme toujours, en ont plus que leur mesure. D’où les problèmes de prostitution et de délinquance d’une part, les problèmes de mères abandonnées avec leurs enfants et de vieilles esseulées souvent malades d’autre part. En 1830, Émilie Tavernier ouvre un refuge sur la rue Saint-Laurent, refuge pour femmes âgées parfois malades, et pour d’autres femmes pauvres, mendiantes, vagabondes. Elle s’implique personnellement, soigne, soutient, console, organise. Elle sollicite des dons auprès de ses amies de la société bourgeoise, des parentes, des connaissances. Au delà des clivages de fortune et de rang, il y a une solidarité sur la base de la commune humanité On dirait aujourd’hui des femmes solidaires utilisant les moyens du temps : des bazars, des ventes de garage, des tirages, des collectes. Ce qui est intéressant c’est que leur solidarité féminine et sociale dépasse les appartenances sectorielles d’argent, d’opinions politiques, voire même en certains cas de langue et de confession religieuse.

Madame Gamelin est sur tous les fronts. Elle s’implique lors de l’épidémie de choléra de 1832. En 1834, le refuge s’agrandit et déménage à la maison jaune sur la rue Sainte-Catherine entre les rues Saint-Christophe et Saint-Hubert. Parmi ses activités de bienfaisance, ce que le petit catéchisme appelait les oeuvres de miséricorde temporelles et spirituelles, madame Gamelin inclut la visite des prisonniers. Elle a pris l’habitude d’aller visiter les femmes en prison. Avec l’agitation politique, les prisonniers politiques abondent dans la nouvelle prison commune du Pied-du-Courant. Le 16 novembre 1837, vingt-six mandats d’arrestation sont émis à Montréal. François Tavernier, le frère d’Émilie est arrêté avec, entre autres, Jacques Viger et Ludger Duvernay. En prison, les prisonniers n’ont que du pain et de l’eau. Madame Gamelin déjà connue des gardiens de prison apporte de la nourriture, des vêtements, des nouvelles, parfois des lettres dans un sens ou dans l’autre. En décembre 1837, Colborne donne l’ordre d’inspecter toutes les maisons pour saisir les armes. Quand on demande à madame Gamelin à la maison jaune si elle cache des armes, elle répond que oui, bien sûr. Elle ouvre alors la porte de la salle où se trouvent les vielles personnes dont elle prend soin en disant : « Je sais mieux soulager les pauvres que manier les armes » (Robillard, p. 125) Je ne sais pas si la citation est vraie mais elle est l’écho d’un geste de Jean Chrysostome auquel les soldats avaient intimé de rendre les trésors de l’Église. Il les avait alors conduits au quartier des pauvres.

Au printemps 1838, madame Gamelin tombe gravement malade. On pense qu’elle va mourir. Mais elle est guérie comme miraculeusement après un songe où une voix lui disait qu’il lui faudrait aimer et servir les pauvres avec plus d’attention et de zèle. J’ai peur sur ce point que nous soyons en panne de songes.

Madame Gamelin reprend ses visites à la prison accompagnée parfois d’autres femmes : Marguerite Barsalou-Gauvin, sa cousine Agathe Perreault-Nowlan, sa parente Euphrasine Lamontagne. On surnomme Émilie Tavernier « l’ange des prisonniers politiques » Elle soigne, écoute, console, apaise. Elle prie avec les prisonniers. Elle donne à Léandre Ducharme, 21 ans, une image de Notre-Dame-de-la-Délivrance. Ducharme sera exilé en Australie. Mais il reviendra plus tard au pays et redonnera l’image aux Sœurs de la Providence.

Je ne veux pas raconter aujourd’hui toute la vie de madame Émilie Tavernier-Gamelin. Peu à peu son engagement social se radicalise et s’amplifie. Monseigneur Bourget qui est un évêque très clérical veut faire du groupe qui s’occupe du refuge des femmes une institution religieuse. Au prix de grands renoncements et d’énormes tensions, Émilie Gamelin deviendra sœur Gamelin et sera reconnue comme la fondatrice des Sœurs de la Providence, plus précisément Institut des Sœurs de Charité de la Providence, ou encore Filles de la Charité Servantes des Pauvres, dites Sœurs de la Providence. Mère Gamelin meurt en 1851, victime du choléra, victime en fait de son zèle à soigner les victimes de l’épidémie.

Au 19e siècle, la société francophone du Québec a beaucoup profité des institutions religieuses pour assurer des tâches primordiales de la société, l’instruction, les services de santé et les services sociaux. La société canadienne-française était pauvre et dominée. Heureusement que des milliers de personnes – dont beaucoup de femmes – ont fait de leur vie une vie offerte aux autres. J’aimerais rappeler la mémoire de trois veuves : Marguerite De Frost de la Jemmerais (1701 – 1771), veuve de François You et que l’on connaîtra sous le nom de mère d’Youville, fondatrice des Sœurs Grises; Rosalie Cadron (1794 – 1864), veuve de Jean-Marie Jetté et fondatrice des Sœurs de la Miséricorde. La troisième c’est, bien sûr, Émilie Tavernier-Gamelin. Ce furent là trois femmes fortes et courageuses.

En pensant aux femmes patriotes il m’arrive de penser que les hommes sont souvent prompts à la guerre et à la violence, voulant régler leurs différents par la force. Les femmes pour leur part semblent avoir plus de talent pour sauvegarder la vie et trouver des voies d’entraide et de solidarité. Bien sûr, la situation des femmes de 1837 ne ressemble guère à celle des femmes d’aujourd’hui. Nous pouvons penser que les femmes aujourd’hui peuvent assumer plus pleinement leur rôle dans les champs du travail, de l’économie, de la politique. Plus égales, elles ont plus de liberté pour assumer tous les défis qu’elles estiment pouvoir ou devoir relever. Loin de moi la prétention de les enfermer dans un éternel féminin dicté par la nature.

La fête d’aujourd’hui est, comme à chaque année, celle du Christ-Roi. Permettez-moi d’attirer votre attention sur le récit de Luc. C’est l’histoire que nous connaissons bien du bon larron. On avait crucifié en même temps que Jésus deux larrons, c’est-à-dire deux bandits de droit commun. On peut se demander pourquoi avoir pris la peine de crucifier deux autres personnes ce jour-là. La raison me semble assez claire : c’est pour rabaisser Jésus au rang des bandits. Jésus a été condamné pour des motifs religieux et politiques. Les chefs religieux du temps ne pouvaient pas tolérer l’image de Dieu préconisée par Jésus. C’était scandaleux. De son côté, Pilate cède à la pression pour acheter la paix. Mais le système ne veut pas admettre la dimension prophétique de la mort de Jésus. On crucifie donc avec lui deux criminels précisément pour faire passer Jésus comme un simple criminel. Vous remarquerez qu’en 1837 – 1838, les autorités du temps ont écroué les Patriotes dans la prison du Pied-du-Courant. Ils y sont mêlés eux aussi aux prisonniers de droit commun. Les Patriotes ne sont alors que des bandits.

Devant la croix de Jésus, dans le récit de Luc, il y a trois types de personnages. Il y a le peuple qui reste là à regarder (v. 35). Les chefs ricanent en se moquant de Jésus : « Il en a sauvé d’autres, qu’il se sauve lui-même ». Il y a ici une volonté très nette d’humilier, d’écraser. Il ne s’agit pas uniquement de faire souffrir et de tuer mais il faut atteindre l’estime de soi. C’est pour le même motif que Colborne fait pendre douze patriotes en public en trois séances pour abattre la volonté de survivre d’un peuple humilié. Mais c’est une erreur car l’excès de vengeance est aussi source d’indignation. On l’a bien vu en Iraq quand des soldats américains incluant des femmes ont cherché à humilier des prisonniers en les dégradant. Et cela a soulevé l’indignation mondiale.

Les deux malfaiteurs suspendus à leur croix représentent les deux versants de la référence humaine devant le mystère de Jésus. L’un des deux reprend la moquerie des chefs et méprise Jésus. L’autre fait la démarche inverse. Il reconnaît ses propres torts et confesse l’innocence de Jésus. Alors se tournant vers Jésus, il met en lui sa confiance. « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Règne ». C’est le seul dans l’évangile à appeler Jésus par son nom. Il ne dit pas maître, rabbi, Seigneur, mais simplement Jésus.

Il existe dans la liturgie des heures, un très bel hymne qui dit qui donc est Dieu pour nous aimer ainsi? qui donc est Dieu, si démuni, si grand, si vulnérable? qui donc est Dieu, que nul ne peut aimer s’il n’aime l’homme? qui donc est Dieu qu’on peut si fort blesser en blessant l’homme?

Le bon larron reconnaît en Jésus la faiblesse de Dieu, l’immensité de l’amour de Dieu qui consent à la mort pour témoigner son amour. En entrant dans cet amour, il entre aussi au Paradis car il vient tout-à-coup de donner un autre sens à sa vie.

Sous prétexte de mondialisation, de terrorisme, de marchés économiques ou d’intégrismes religieux, nous sommes en train d’acquiescer à la spirale de la violence, de la haine, de l’humiliation de l’humanité souffrante. Nous avons bien besoin de réapprendre à aimer et à servir cette humanité souffrante en commençant par les plus pauvres, qu’ils soient prisonniers, enfants abandonnés, mères esseulées ou vieillards oubliés. Émilie Tavernier-Gamelin a fait de sa vie une vie offerte à l’amour et au service d’autrui. Elle a construit sa vie dans une époque tourmentée. Elle a drainé dans son sillage d’autres familles et c’est beaucoup grâce à elles que nos ancêtres ont repris le goût de vivre et ont levé la tête. Que leur mémoire renouvelle en nous l’espérance. Amen.

SOURCES BIOGRAPHIQUES :

JEAN, Marguerite Article du dictionnaire biographique du Canada

NADEAU, Eugène La femme au coeur attentif Montréal, Providence, 1969

PERRIER, Onil, Les Québecoises de 1837 – 1838 2007, Éditions idg ROBILLARD, Denise Émilie Tavernier Gamelin Montréal, Méridien, 1988

Onil Perrier (450) 787-3229

 


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Consulté 7796 fois depuis le 9 décembre 2007
 Louise  (5 juillet 2008)
Je suis heureuse de constater que l'on accorde finalement le mérite aux femmes des patriotes. Toutefois, je dois mentionner que le document les Québécoise de 1837-38 est une copie d'un autre document(...) toutefois il ajoute malheureusement plusieurs éléments qui ne sont pas vérifiés selon la technique historique et qui sont souvent erronés.

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